Le culte en video

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LE TEXTE DE LA PRÉDICATION

J’ai choisi ce court extrait d’un verset de l’évangile de Jean- dont je me suis d’ailleurs aperçu qu’il n’était pas très connu- je l’ai sorti de son contexte initial pour le mettre en question ce matin, via une prédication qui ne sera pas une prédication liée à une narration, et qui dès lors sera plus courte qu’à l’accoutumée.

Je vous relis cette parole attribuée à Jésus par l’évangéliste Jean : « et même, l’heure vient où quiconque vous fera mourir pensera offrir un culte à Dieu. »

Ceux qui ont commandité, préparé et guidé- oui c’est ainsi, il y avait des milices qui l’ont encadré, ce massacre qui n’a jamais été un massacre spontané de foules brusquement plongées dans la folie meurtrière- et ceux qui ont directement participé aux massacres de la Saint Barthélemy, n’étaient pas tous, loin de là, des fous de Dieu. Leurs raisons étaient liées soit à de la tactique politique, soit à la volonté de s’accaparer des biens, soit à des volontés de régler définitivement des conflits commerciaux, de voisinages ou familiaux, soit aussi bien entendu liées à l’autorisation par le tocsin de déchainements de pulsions sadiques. Mais sans et je mets entre guillemets le terme qui suit: sans entre guillemets « Dieu», le massacre n’aurait pas eu lieu. Mais de quel Dieu parle-t-on? On parle ici d’un objet massif et fictionnel. Surplombant, incontestable, et secrètement polymorphe, c’est-à-dire propre à s’adapter à chaque représentation personnelle, mais dont chacun fait mine de croire que sa représentation est universelle, que cet objet est monolithique. Il n’est qu’un mot et pourtant, il devient le plus efficace des alibis. Je n’étais pas là car j’étais en «Dieu». J’ai envie de la maison de mon voisin car j’ai besoin d’agrandir mon atelier, et bien je peux lui prendre car j’obéis à la volonté de Dieu, relayée par les ordonnances d’un roi ou par les ordres d’un chef de milice certes, mais je sais que ceux-ci, sont aussi autorisés par « Dieu» . Ce n’est pas le Dieu des 10 commandements, ce n’est pas Dieu de Jésus, c’est le Dieu au-delà de ces dieux là, c’est le Dieu froid et implacable, le justificateur absolu, le Dieu sans contradiction possible.

On ne peut être que stupéfiés de l’extraordinaire modernité de cette phrase que l’évangéliste Jean met dans la bouche de Jésus, au début du deuxième siècle de notre ère, et qui ouvre sans doute sans la théoriser une faille critique dans la conception de Dieu.

En disant en substance: tout ce qui dit Dieu ne dit pas forcément Dieu.

À l’époque de Jean, c’est le moment où le mouvement messianique des croyants au Christ nait dans la douleur en brisant l’objet «DIEU» qui allait auparavant de soi, puisque ceux qui se disent de Dieu, et comme nous le disions aussi auparavant avec eux, sont désormais susceptibles de nous tuer. Pourquoi la pluralité ne nait-elle que dans l’effroi et la violence, pour finir par un jour s’imposer? Tel est un des mystères de notre condition humaine.

Au 16 siècle, Dieu était omniprésent. Je ne parle pas d’une des qualités de Dieu décrite dans les enseignements de catéchisme, mais dans ce monde occidental, il était tout simplement omniprésent dans les consciences humaines. Il était dès lors très évident, puisque tout le monde l’avait en tête comme allant de soi, comme une nature en somme, de dire qu’il était en réalité omniprésent. Mais à cette époque où seuls quelques érudits avaient une pensée véritablement critique et où l’athéisme ne pouvait être que latent – tant il était dangereux de s’en proclamer puisque c’était d’abord une injure, Dieu, en tant qu’objet massif et fictionnel était effectivement partout, ou à tout le moins partout dans les consciences humaines.

Ce que la Réforme a fait sans le vouloir, c’est briser cette évidence de l’unicité de cet objet. Les réformés n’étaient pas pluralistes, loin de là et ils ont mis beaucoup de temps à le devenir; mais parce qu’ils avaient une conception de Dieu qu’ils jugeaient préférable en regard des sources scripturaires qu’ils avaient eux mêmes érigés, de façon très idéaliste, en source normative absolue, aux dépens de la tradition de l’Église, ils ont brisé le consensus inconscient de toute la société occidentale.

Et la violence qui s’est abattue sur ces protestants peut être décrite comme la vengeance d’un Dieu certes fictionnel mais qui, brusquement amputé de lui-même, est devenu ivre de colère de voir qu’une partie de lui-même ait trouvé ailleurs un refuge .

Et au-delà de tous les interêts stratégiques, politiques, et purement matériels qui ont activé le massacre, il y a tout de même ce Dieu amputé qui vient justifier toutes les vengeances à cause du mal qu’on lui a fait. Sans une autorisation suprême et transcendantale, je ne crois pas qu’on puisse aller spontanément et tout à coup aller massacrer son voisin en se sentant légitime. Alors, oui, je prends acte de cette parole relatée par Jean, qu’il est possible que des gens nous tuent en pensant rendre un culte à Dieu, tout en étant eux-mêmes des instruments d’intérêts purement matériels.

Grâce à Dieu, je dirais, Celui-ci, dans notre monde occidental, n’est plus omniprésent, et ceux qui tuent encore prétendument au nom de leur Dieu fictionnel sont reconnus comme des êtres pathétiques, sont condamnables et parfois sont condamnés.

Cet objet massif et fictionnel, qui n’a rien à voir avec par exemple l’enseignement de Jésus, est désormais éclaté en des myriades de représentations et plus grand monde n’identifie, en ces lieux, son Dieu à sa patrie, son parti, son clan, à son institution ou même à sa religion. Je dirais qu’aujourd’hui que ce Dieu fictionnel n’est plus aussi nuisible, en tous les cas, là où nous sommes. Veillons à nous prémunir que ce Dieu ne se reforme pas et ne veuille pas redevenir omniprésent, et ce même si astucieusement, il ne se nommerait pas Dieu, et même s’il s’affublait de tout autre nom, tout aussi fictionnel et tout aussi massif.

C’est la pluralité assumée qui nous sauve de la violence, non pas du conflit, mais de la violence et c’est cette pluralité qu’il nous faut protéger avec passion.

Je voudrais terminer ce message en exprimant une interrogation. Dans la Bible, vous connaissez ce qu’on appelle improprement la liste des 10 commandements (qui sont en réalité «10 paroles»), et la 6e de ces paroles (ou la 5e selon les modes de classification) est sans doute la plus connue de toutes et sous cette forme de «tu ne tueras point» . Ce qui ouvre évidemment à tout esprit non croyant un boulevard de critiques de toutes les religions qui ont tué à n’en plus finir au nom de Dieu, de ce Dieu fictionnel et massif évoqué tout au long de mon message, justement.

Mais le problème de ce «tu ne tueras point» est que c’est une très mauvaise traduction de cette parole.

La traduction légitime est: tu ne commettras pas de meurtre, c’est-à-dire tu ne commettras pas de tuerie illicite.

Ce qui change tout, puisque justement, nous savons avec quelle extraordinaire facilité les pouvoirs politiques en particulier liés à des autorités religieuses, mais pas seulement, peuvent décréter la légalité des meurtres qui les arrangent. S’il avait été écrit «tu ne tueras pas», cela aurait sans doute plus difficile à ce Dieu fictionnel de persuader ses affidés de la légitimité de leurs actes. Mais cela aurait posé d’autres problématiques éthiques, et non des moindres: légitime défense, fin de vie, interruption volontaire de grossesse.

Nous sommes donc renvoyés à nous-mêmes et poussés une nouvelle fois à exercer notre talent d’éthicien en situation, sans doute au nom de ce Jésus qui a exercé maintes fois ce talent, en disant ce type de phrase, par exemple dans le sermon sur la montagne dans Matthieu 5 «  (21) Vous avez appris qu’il a été dit aux anciens: « Tu ne commettras pas de meurtre ». Celui qui commettra un meurtre passera en jugement. (22) Mais moi je vous dis : quiconque se met en colère contre son frère passera en jugement ; celui qui dit à son frère « raka» (ce qui peut signifier «tête creuse » )passera devant le sanhédrin ; celui qui dit «idiot» passera dans la géhenne de feu.

Par les temps qui courent et où sont ébranlés beaucoup des socles que nous croyions solides pour l’éternité, il est peut-être temps de choisir une certaine forme de radicalité, même s’il nous semble encore impossible d’arriver au niveau de celle de Jésus. AMEN

LA LITURGIE

ORGUE, par Esther ASSUIED

Salutation

Que le Seigneur qui nous accueille nous bénisse tous, dans ce moment de culte et pour notre existence, ici présents dans ce temple et en communion par internet. Bienvenus.

Bienvenus aussi à Mme Pauline CACHOUX, adjointe au Maire du centre et à … qui nous font l’honneur de leur présence.

Merci à Esther ASSUIED qui nous accompagne à la tribune de l’orgue.

Aujourd’hui, à l’Oratoire du Louvre, nous commémorons le massacre de la St Barthélemy

Jour qui voulut être nuit et tourner sur ses pas,

Jour qui avec horreur parmi les jours se compte,

Qui se marque de rouge et rougit de sa honte.

Agrippa d’Aubigné

Dans la litanie des massacres, celui dit de la St Barthélemy, mais qui s’est poursuivi dans toute la France, n’est tout de même pas le plus terrible qu’ait connu Paris, puisque de l’avis de tous, la semaine sanglante de 1871 a été plus meurtrière. Mais il est celui qui laisse sans doute le plus de traces dans la mémoire collective, car il réveille cette anxiété du prochain – ce motif qui d’ailleurs est devenu le motif de nombreux films d’angoisse- peur d’un prochain avec qui l’on pouvait encore la veille commercer et échanger. Les troupes versaillaises qui ont abattu les communards n’étaient pas, elle, à proprement parler, des prochains.

Car, si Charles IX y endosse officiellement la responsabilité de l’assassinat des chefs protestants, en parlant de « conspiration » de l’amiral Coligny contre le roi et l’État: « Ce qui est ainsi advenu a été son exprès commandement … pour obvier et prévenir l’exécution d’une malheureuse conspiration faite par ledit amiral et sesdits adhérents et complices. »

La population, même instrumentalisée par des groupes d’extrémistes qui se préparaient de longue date, et qui ont aussi amoindri méticuleusement la méfiance des ces huguenots qui pendant des années étaient souvent incarcérés et rapidement libérés, mais qui de la sorte ont été identifiés et localisés, une partie de la population a participé, s’est sentie autorisée au meurtre de ces prochains avec qui encore hier, elle pouvait donc plaisanter, jouer au cartes, boire du vin.

« Le roi Charles … prit soudain résolution de se joindre à la reine ma mère … et fust pris résolution de faire, la nuict mesme, le massacre de la saint Barthelemy. … Toutes les chaînes tendues, le tocsin sonnant, chacun courut sus en son quartier … »

Marguerite de Valois, sœur de Charles IX, épouse de Henri de Navarre, continue son récit en décrivant aussi un gentilhomme blessé qui se réfugie dans sa chambre, un homme tué « à trois pas de moy », dit-elle et elle raconte ses supplications au roi et à la reine pour sauver des serviteurs d’Henri de Navarre.

En commémorant, nous ne faisons pas que déplorer que la Seine où désormais des gens se baignent ait été un cimetière constant dans l’histoire parisienne; en commémorant simplement, nous nous avertissons de qui nous sommes, de simples prochains, prompts à être endoctrinés et manipulés, prompts à juger que celui-ci en face n’est plus un humain, et nous nous appelons à construire une éthique solide individuelle et collective qui nous permettra, au cas où le tocsin sonnerait de nouveau, et quelque soit la cible que désignera cette mélodie, avec ses coups rapides et répétés, à ne pas nous jeter dans la meute, à ne pas franchir le pas qui nous déshonorerait à jamais.

Accueil

Seigneur bénis ce culte qui témoigne déjà puisque nous le célébrons dans ce bâtiment qui a été entre autres un haut lieu de la contre réforme, que toute violence politique est vaine; c’est l’histoire qui nous apprend par exemple que du fait même que Coligny a été assassiné pas très loin d’ici que sa mort n’a servi à rien à ceux qui l’ont tué ou commandité sa mort. Pas plus qu’à ceux, dont Théodore de Bèze après Calvin à Genève qui ont condamné des gens à la noyade pour divers motifs: hérésie papiste, croyance à la transsubstantiation ou comme on disait à l’époque pour sodomie, hommes et femmes, jetées dans le Rhône. En ce jour particulier, apprends nous seigneur à sentir, au-delà de l’effroi qu’elle suscite, que la violence est vaine politiquement et inutile à long terme. Apprends nous à déceler les mécanismes d’influences qui l’autorisent et la rendent possible.

Vivons ce culte très simple qui ne sera qu’un appel à la vigilance sur nous-mêmes.

Réunissons-nous maintenant avec le 1er chant du livret inséré au début du psautier.

CHANT SPONTANÉ : Bénissons Dieu le seul Seigneur Nous qu’il choisit pour serviteurs,

Levons nos mains dans sa maison, Pour bénir et louer son nom.

Louange :

Je loue le Seigneur comme je me surprends à remercier la beauté du Réel au-delà des folies des humains. Je remercie le Seigneur quand celui-ci devient ma boussole dans la nuit et ma secrète espérance dans les mauvais jours. AMEN

PSAUME 65 B STROPHES 1, 2, 3

https://oratoiredulouvre.epudf.org/celebrer-prier/nos-cultes/psaumes-et-cantiques-19143/psaumes-19163/psaume-psautier-francais-n-65-19480/

Volonté de Dieu

Je connais les projets que j’ai formés pour vous, dit l’Eternel, projets de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir et de l’espérance. Vous m’invoquerez, vous me prierez et je vous exaucerai. Vous me chercherez et vous me trouverez. Si vous me cherchez de tout votre cœur, je me laisserai trouver par vous, dit l’Eternel (Jérémie 29)

CHANT SPONTANÉ

« Parle, parle Seigneur, ton serviteur écoute » (L&P n°193, str.1)

 

Parle, parle Seigneur, ton serviteur écoute :Je dis ton serviteur, car enfin je le suis.

Je le suis, je veux l’être, et marcher dans ta route,Et les jours et les nuits.

Repentance

Notre Dieu, créateur de tout ce qui est présent bien au-delà de nos capacités à le voir, dans ce moment de repentance, je ne veux pas venir vers toi en m’abimant, en me recourbant, je ne veux pas implorer la grâce d’un despote imaginaire prétendument souverain ; devant toi, je me tiens déjà debout, et si je te demande pardon, c’est pour m’exercer à croire que tout n’est pas perdu ; si je confesse mes erreurs et mes errances, ce n’est pas pour que tu les effaces comme par magie, comme si elles n’avaient laissé aucune trace sur quiconque, y compris sur moi ; si je tiens à te dire,

c’est pour m’entendre le dire, ce n’est donc pas pour avoir à m’excuser moi-même ni à me justifier car devant toi, je suis seul finalement ; seul à qui parler, seul dans ta cathédrale silencieuse ; seul mais vivant, seul mais conscient, seul à comprendre que ma prière vers toi m’oblige et qu’alors, il devient hors de question que je dérive encore dans mes recommencements en boucle. Devant Toi, le créateur de tout ce qui fait de mon prochain ce comme moi-même ; que j’aime, parce que c’est la seule solution qui n’est pas vaine ; devant toi, déjà relevé, je redeviens mobile, éveillé,

conscient que tu m’avais attendu pour qu’enfin je te parle.

Merci pour ta présence qui vient déjà exaucer notre prière et puis que ton règne

vienne.

CHANT SPONTANÉJ’aime mon Dieu car il entend ma voix, quand la frayeur ou le tourment m’oppresse, quand j’ai prié au jour de ma détresse, dans sa bonté il s’est tournée vers moi.

Annonce de la grâce

« L’Éternel est près de ceux qui ont le cœur brisé, et il sauve ceux qui ont l’esprit dans l’abattement. » (Psaume 34.19)

CHANT SPONTANÉ

Combien grande est ta gloire en tout ce que tu fais ;Et combien tes hauts faits sont dignes de mémoire !Tes oeuvres sans pareilles ont réjoui mon coeur,Je veux chanter Seigneur tes divines merveilles !

Confession de foi

Je crois en Dieu, notre créateur du ciel et de la terre créateur des choses visibles

et invisibles souverain dans l’aveuglante proximité du Réel je crois en Jésus que nous avons fait notre Christ comme son fils bien-aimé notre Seigneur venu nous parler de la vérité au milieu du

chemin et de la vie je crois en l’Esprit Saint inspiration pour le peuple et dans nos consciences faisant de nous des affranchis je crois au Règne de Dieu à l’amour plus fort que la mort et à la vie éternelle Amen

CHANT SPONTANÉ

Grand dieu nous te bénissons , Nous célébrons tes louanges, Éternel nous t’exaltons

De concert avec les anges Et prosternés devant toi,- Nous t’adorons, Ô grand Roi !

Et prosternés devant toi,-Nous t’adorons, Ô grand roi !

Doxologie : « Gloire à Dieu dans les cieux et sur la terre, et d’éternité en éternité ».

Lecture du passage de la Bible

Jean 16, 2b

« et même, l’heure vient où quiconque vous fera mourir pensera offrir un culte à Dieu. »

PSAUME 66 B STROPHES 1 À 4

https://oratoiredulouvre.epudf.org/celebrer-prier/nos-cultes/psaumes-et-cantiques-19143/psaumes-19163/psaume-le-psautier-francais-n-66-19458/

Prière d’illumination (spontanée)

ORGUE

PRÉDICATION

 

ORGUE

PSAUME 107, STROPHES 1, 3, 7 , 8

https://oratoiredulouvre.epudf.org/celebrer-prier/nos-cultes/psaumes-et-cantiques-19143/psaumes-19163/psaume-le-psautier-francais-n-107-19186/

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ORGUE

Liturgie de Sainte Cène (texte amovible)

Préface

 

CHANT SPONTANÉ

Pare toi pour une fête, Ô mon âme tiens-toi prête, Monte plus haut que la terre

Vers la céleste lumière. Ton Seigneur t’offre une place Au grand banquet de sa grâce, Ce maître au pouvoir immense,Avec toi fait alliance.

Institution

Le soir venu, Jésus se mit à table avec les douze. Pendant le repas, il prit du pain et, après avoir rendu grâces, il le rompit et le leur donna en disant : “Prenez, mangez, ceci est mon corps.” Ayant aussi pris la coupe et rendu grâces, il la leur donna en disant : “Buvez-en tous, car ceci est mon sang, le sang de l’alliance qui est répandu pour la multitude, pour le pardon des péchés. Je vous le dis, désormais, je ne boirai plus de ce fruit de la vigne jusqu’au jour où je le boirai, nouveau, avec vous, dans le Royaume de mon Père.”

Prière de communion

Père invités à ta table, nous faisons mémoire des paroles et des gestes de Jésus-Christ, de sa mort, de son relèvement, et dans la confiance nous te présentons notre monde. Nous te prions pour tous ceux que tu nous mets en mémoire.

Prière d’intercession (spontanée)

Notre Père

Notre Père qui es aux cieux, que ton nom soit sanctifié, que ton règne vienne, que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour ; pardonne-nous nos offenses comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés. Ne nous laisse pas entrer en tentation mais délivre-nous du mal, car c’est à toi qu’appartiennent le règne, la puissance et la gloire, aux siècles des siècles. Amen.

Chant spontané

Jésus, ta voix nous convie À ce festin de la vie, En ce lieu tout me retrace Les prodiges de ta grâce,

fais qu’aujourd’hui je contemple Tes charités sans exemple, Avant de me nourrir d’elles

À tes tables éternelles.

Invitation

Fraction

Communion

Cantique 150 « A toi la gloire », strophes 1 à 3

Bénédiction finale

Notre Seigneur Jésus-Christ dit: “Je vous laisse ma paix, je vous donne ma paix. Que votre cœur ne se trouble pas.” Allez sur le chemin de la vie, confiants dans cette parole! Le Seigneur vous accompagne et vous garde dans son amour. Amen

Chant spontané

Bénis, Ô Dieu nos routes,

Nous les suivrons heureux

Car toi qui nous écoutes, tu les sais tu les veux.

Chemins riants ou sombres, j’y marche par la foi :

Même au travers des ombres, ils conduisent à toi.

Sortie / ORGUE