Le culte en video
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LE TEXTE DE LA PRÉDICATION, par le pasteur Robert PHILIPOUSSI
PRÉDICATION
J’ai intitulé cette prédication :« Seul au monde». Le charme de cette église de l’Oratoire du Louvre c’est qu’il faut donner, deux ou trois jours avant, le titre d’une prédication, donc deux ou trois jours avant de commencer à la rédiger. Oui, permettez-moi de vous inviter dans les cuisines d’un très beau restaurant! Dès lors, c’est le choix des textes qui vont provoquer un premier trait d’écriture, à savoir: le titre.
Pourquoi avais-je choisi ce titre et ces textes? Je n’en savais trop rien. Ce que je savais de mon intuition, c’est qu’elle me pousserait à parler de la solitude. Etais-je particulièrement concerné par ce sentiment? Non. Comme chacun de vous, je pense, j’ai appris à apprivoiser cet état constitutif de l’individu humain, cet espèce de dérèglement intérieur qui l’a poussé à un moment de son évolution à s’extraire du collectif et à commencer à regarder les autres comme s’ils n’étaient pas lui-même.
Précision : je ne confonds pas la notion de solitude avec celle de l’isolement. Ce mot évoque étymologiquement le naufragé sur son île, non pas desserte, mais désertée des autres comme lui-même. Comme Jésus dans son désert, avec les bêtes sauvages, le Satan et les anges. Comme Jonas dans son Poisson avec Dieu.
Dans mon expérience de pasteur au long cours, j’ai rencontré des personnes complètement isolées. Par exemple dans une maison d’arrêt. Des personnes qui, même entourées de leurs codétenu.es et malgré cette promiscuité, devenaient de plus en plus isolées. Je décris moment de la torture carcérale où le psychisme tourne en rond, où le langage s’étiole. Je raconte ce moment où ne reste plus que l’auto-justification en forme de proclamation dans un vide où ne subsiste plus qu’un miroir déformant.
Je ne confonds pas le sentiment de solitude de l’individu humain, consubstantielle et ce même si cet individu est entouré et mène une vie familiale ou/ et sociale très riche, je ne la confonds pas avec la réalité factuelle de son éventuel isolement et ses conséquences dangereuses. Celles-ci seraient la preuve du bon sens du Dieu de la Genèse 2, 18 quand tout à coup celui-ci s’aperçoit qu’il n’est pas bon que l’humain soit seul. Le mot hébreu pour « seul » pourrait se traduire par dans son être à part. Il semblerait que traduire par « isolé » plutôt que seul soit plus approprié.
Ce n’est pas bon, en effet. L’église, par exemple est un défi non pas à la solitude, mais à l’isolement. Et l’église elle-même n’est pas isolée, elle n’est pas une île pour des naufragés; si on file la métaphore, elle serait une presqu’île, s’autorisant par ses connexions une évolution permanente et maintenant sa sensibilité aux mondes dont elle fait partie. Genèse 2, 18 est un texte que j’aurais pu choisir, mais j’ai préféré Jonas et son poisson et Jésus dans son désert.
Une première remarque, qui a l’air hors sujet et qui pourrait être prise comme anecdotique mais qui va en fait préparer le cœur de mon propos. J’évoque ici les quelques récits des évangiles où Jésus est décrit comme étant, ou restant complètement seul. Notre texte de Marc est le meilleur exemple d’un phénomène littéraire pas si simple. Contrairement au récit de Jonas, ce extrait de l’évangile de Marc n’est pas officiellement inclus dans un conte. Dans un conte, il est officiellement convenu que c’est bien le narrateur qui sait ce qui se passe dans le conte. Ainsi, personne ne s’étonne que l’on sache ce que vit ce personnage dans son poisson. Le narrateur, bien qu’omniscient ne s’avance pas caché. Le livre de Jonas est un conte, et tout le monde le sait depuis toujours. C’est le contrat qu’on fait avec tous les contes. En revanche, dans l’extrait de Marc que je vous ai lu, il n’y a pas ce contrat. Il n’y a pas de contrat, mais le narrateur lui, est toujours là. Il sait, lui, que Jésus après son baptême a été poussé dans le désert, qu’il y a rencontré l’adversaire (ou le Satan), qu’il était en compagnie de bêtes sauvages et qu’il était assisté par des anges. Le propos de ce narrateur est de bien nous faire sentir la solitude de Jésus qui est en train de passer son épreuve de qualification avant de pleinement commencer son ministère.
Mais comment peut-on croire qu’il était seul puisqu’il y a ce narrateur, sur lequel je braque mon projecteur d’interprète ce matin? Et en prolongeant cette idée, comment peut-on croire à sa solitude puisqu’il y aura des milliards de lecteurs qui ont liront ce texte. Comme si ce Jésus isolé dans son désert était en fait derrière une vitrine opaque de l’intérieur, et qu’il était observé par des multitudes d’yeux.
Je ne doute pas que les littéralistes purs ont tenté d’expliquer que Jésus a raconté son aventure à ses disciples et que dès lors, son récit à lui a été repris. – Oui, c’est forcément Jésus qui aurait raconté puisque cela ne pouvait pas être les bêtes sauvages, ni les anges, ni évidemment le Satan. Ou alors, quelqu’un aurait effectivement vu Jésus être comme poussé dans le désert, puis l’aurait vu revenir, et aurait imaginé ce qu’il s’y était passé.
Ou alors, tout cela serait-il un élément d’un conte? C’est-à-dire d’une production totalement imaginaire? Mais alors, si tout cela est entièrement un conte, qu’est-ce qui s’est passé depuis deux mille ans pour que nous nous attachions à ce point à ces textes, et que Jésus reste encore extraordinairement vivant non seulement dans la foi mais aussi dans la vie des croyants? Autrement plus consistant qu’un personnage de conte?
Pourquoi je vous raconte tout cela? Pour tout simplement pousser le raisonnement à l’absurde et rappeler, car c’est toujours nécessaire de le faire, l’extraordinaire puissance du narrateur biblique, celui qui nous fait croire que nous devons nous poser des questions sur l’éventualité de tel fait ou de tel acte extraordinaire de Jésus, alors qu’en fait, nous devrions plutôt réserver notre capacité questionnante non pas uniquement sur les événements qui sont décrits, mais sur ce narrateur tellement évident et en même temps totalement discret qui nous les raconte. Un autre exemple: quand Jésus cite le livre du Lévitique en disant cette parole «aime ton prochain comme toi-même», nous nous mettons à raisonner sur le contenu de la parole de Jésus, mais nous oublions que quelqu’un, donc un personnage caché qui ne dit pas qu’il existe, nous raconte ce qu’a dit Jésus. Nous oublions benoitement que c’est lui d’abord qui parle, et non pas Jésus, et ce même si nous pouvons raisonnablement croire qu’il rapporte fidèlement ce que Jésus a dit .
Dans le cas de ce texte de Marc, le phénomène est à son comble. Il n’y a personne. Aucun témoin. Mais il y a le narrateur qui vient s’infiltrer sans trop vouloir se faire remarquer car s’il était démasqué, alors effectivement la description de la solitude de Jésus serait très bancale, puisqu’il y a quelqu’un qui a tout vu et qui a tout décrit.
Jonas n’était pas seul, car il était avec son Dieu dans son poisson et aussi bien entendu avec son conteur qui l’avait inventé, son écrivain. Mais Jésus non plus n’était pas seul, puisqu’il était en compagnie, lui aussi de son narrateur, même si ce dernier préfère qu’on ne le révèle pas, alors que c’est lui qui nous accueille dans ce récit, qui nous dit «bienvenue» et aussitôt nous dit « faites comme si je n’étais pas là».
Et c’est maintenant que je vais vous confier ce que mon intuition m’a poussé à vous dire ce matin. Tout ce nous savons de l’actualité du monde, quelqu’un nous l’a raconté. Je n’étais pas à New York le 11 septembre 2001 quand les tours jumelles se sont effondrées. Mais j’ai un ami là bas qui m’a raconté qu’il avait couru comme un dératé pour fuir le nuage de poussières dangereuses et toxiques qui le poursuivait. Comme la plupart des humains de la planète d’alors, j’ai vu les images et entendu les commentaires et les explications et les théories et la valse des faits et des hypothèses, mais j’ai entendu aussi le récit de mon ami qui avait couru jusqu’à s’épuiser. Mais dans les deux cas, je n’ai eu à faire qu’à des récits, et même si les narrateurs n’était pas anonymes ou insidieux, ils étaient tout de même actifs. Et en plus, j’avais un témoin de première main.
Le déferlement de la narration dans l’information nous laisse souvent avec une illusion. Le déferlement informatif, même disparate et toujours à discriminer et à ordonner et à critiquer pourrait induire l’illusion qu’il représente la totalité de ce que se passe dans la réalité des humains. Mais il faut faire un pas de plus pour entrer dans la véritable communion avec nos semblables.
Il faut penser en termes synchroniques. Il faut penser à tout ce qui n’est pas raconté mais qui se passe pendant que chacun vaque à ses occupations. Y compris ce matin, y compris en ce moment même.
Je vais vous raconter l’histoire de cet ermite, qui un jour décide de s’isoler radicalement pour le reste de sa vie. Celui-ci n’est jamais devenu un saint, personne n’est jamais venu en pèlerinage sur son lieu d’ermitage, personne ne l’a jamais honoré et pourquoi ? Tout simplement parce que personne, y compris sa mère qui l’avait abandonné à sa naissance, ne s’est véritablement rendu compte de son existence, et qu’en gros, pour le reste des humains, il n’a pas existé. Même si lui a du savoir qu’il a existé, il devait être le seul à le savoir. Et comment je le sais, moi ? Parce que je l’ai inventé avec une certitude basé sur des probabilités qu’un tel humain aurait pu exister. Je ne parlais donc pas des ermites qui ont été connus et qui ont été honorés (et qui donc ont raté paradoxalement leur vocation de solitaire), mais je parle de ceux qui pour le coup, ont parfaitement réussi leur vocation. Et j’utilise ma capacité imaginaire pour parler de cette homme-là, en forme d’exemple, en forme générique, et j’aurais pu, en poussant plus loin, l’inclure finalement dans une forme de conte. J’aurais même pu lui donner un nom et j’aurais intitulé ce conte « l’homme qui n’avait jamais existé».
Dans notre communion, nous devons penser à corps perdu et avec le courage de s’affronter au vide narratif, à celui ou celle qui meurt seul dans sa chambre d’hôpital, ou à un enfant disparu sous des décombres avec sa famille entière si bien qu’il ne reste de cet enfant plus aucune trace, comme si Dieu avait renoncé à le compter comme son enfant.
Comme nombre de mes collègues, il m’est arrivé quelques fois d’être appelé par une agence funéraire pour faire un service d’obsèques dans un cimetière, où je me retrouve retrouve seul, avec les employés à qui j’intime contre leur gré de rester avec moi, devant un cercueil et un nom et deux dates, avec parfois un mot vague transmis par un éventuel tuteur légal qui n’a pas jugé utile de se déplacer. Je me retrouve devant quelqu’un dans une boite, sans aucune famille ni a fortiori ami ou connaissance, juste un nom et des dates. Et c’est là que mon narrateur me manque car je n’ai même pas assez d’éléments pour commencer une histoire. Je ne peux que prier, pour aller désespérément ou avec espoir chercher quelqu’un qui le connait. Et ma prière se prolonge en vous racontant cette anecdote sans doute pour tenter de rendre sensible à ce qu’est une existence vécue dans l’isolement le plus complet.
Dans ma communion, je veux inclure ceux dont je ne sais rien sauf que je sais, en toute probabilité, qu’ils existent et qu’ils sont dans le véritable isolement, parce que personne ne les connait et dont le nom sera dans le meilleur des cas connu par quelques employés d’un service, un jour froid et venteux dans un cimetière aux arbres indifférents. Un nom indiqué sur une boite. Je veux que ma prière puisse traverser ma bulle de connaissance fabriquée avec ce qu’on m’a raconté, et qui a une forte tendance à m’illusionner sur ma perception de la réalité.
C’est pourquoi, entre autres, j’ai besoin de cette bible qui raconte des histoires où des gens sont totalement seuls, alors que logiquement ce n’est pas possible. J’ai besoin qu’un narrateur, conteur ou écrivain transgresse cette loi du silence ne serait-ce que pour m’apprendre la possibilité d’existence simultanée, synchronique, de celui ou de celle dont on ne m’a rien dit, dont je ne sais rien. À travers ces histoires, comme celle de Jésus qui passe son épreuve dans son désert, j’apprends à être sensible aux déserts des autres, et je vais m’efforcer d’agrandir mon angle de vision pour tenter de voir davantage et d’entendre davantage, et ensuite de raconter ce que j’ai pu saisir de ce qui se passe dans les trous du savoir collectif officiel. Parce que je crois profondément que je ne peux pas prétendre suivre le Christ, en n’ayant pas au moins conscience que pourrait exister ce qui ne m’est pas raconté. Je crois qui si je ne vais pas vers cette tentative de prise de conscience-là, c’est moi qui resterais alors sur mon île, en croyant qu’elle n’en est pas une.
AMEN
LA LITURGIE
DÉROULÉ DU CULTE DU 4 OCTOBRE 2026
Présidé par Robert Philipoussi. Accompagné à l’orgue par Sarah KIM
ORGUE
Salutation, annonce de la grâce
Nous sommes venus car nous avons été invités. Amicalité et fraternité entre nous. Reconnaissance mutuelle. Égalité devant Dieu.
Notre espérance est en Dieu. Sa parole plantée dans notre coeur.
Nos yeux rivés sur la beauté du chemin qu’il éclaire et nos bouches pour chanter.
Recevons de lui la grâce, la miséricorde et la paix.
Bienvenus, chacun et chacune ici dans ce lieu, bienvenus à ceux et celles qui nous suivent par l’internet. Merci à Sarah KIM qui nous accompagne aujourd’hui de la tribune de l’orgue.
RÉPONS
Louange
(introduction)Avant de louer Dieu, j’entends la parole du prophète Esaïe.
Esaïe 29. extrait Le Seigneur dit : Ainsi, quand ce peuple s’approche de moi, il me glorifie de la bouche et des lèvres, mais son cœur est loin de moi, et la crainte qu’il a de moi n’est qu’un commandement appris des hommes. C’est pourquoi je continue à étonner ce peuple en lui donnant sujet d’étonnement sur sujet d’étonnement ; la sagesse des sages s’y perdra, et l’intelligence des intelligents ira se cacher.
De quoi remercierai je le Seigneur, au delà du fait qu’il m’a donné donné un point de vue imprenable sur sa création, qu’il m’a retiré du néant pour m’offrir la possibilité de contempler un monde dont je ne mesure pas l’extraordinaire, qu’il m’a fait voir l’injuste et qu’il m’a questionné.
Là où les extrêmes de la vie et de la mort se touchent, là est mon Dieu; là où l’espérance et le désespoir s’entremêlent; là est mon Dieu, là où les luttes ne trouvent plus leur trêve, là est mon Dieu. Il ne peut pas ne pas être au plus sensible.
Au plus incroyable, au plus humilié et révolté des mondes, il est là. Des visages humains sont nimbés de beauté, des gestes humains portent son image. Des communions radieuses nous invitent, Le cœur abrite et adore ce qui le fait vivre . Oui il y a Dieu. Le dire, le redire, le murmurer, le proclamer, vaincre l’oubli, l’injustice et la violence et nous attendre à le voir paraître là. Juste là. AMEN.
Volonté de Dieu
En ce jour-là, les sourds entendront les paroles du livre ; de l’obscurité et des ténèbres, les yeux des aveugles verront. Les affligés auront dans le SEIGNEUR une joie débordante (…) Car la brute ne sera plus, l’insolent aura disparu, tous ceux qui se tenaient à l’affût pour faire du mal seront retranchés — ceux qui condamnaient l’homme en justice, qui tendaient des pièges à celui qui accusait à la porte de la ville, et qui écartaient le juste sans motif.
RÉPONS
Prière de conversion
Confesser son péché, se repentir, se convertir, c’est d’abord le faire devant Dieu, c’est à tout le moins prendre le risque de dire quelque chose à Dieu, dans le mouvement de la prière qui dit-on précède la foi. Alors devant Dieu, nous prions et chacun en communion avec son Dieu.
Seigneur, ta parole est venue en moi pour que je la dise, mais j’ai hésité puis je suis resté muet; des prétextes, je m’en suis donnés, je n’étais pas compétent, je n’étais pas prêt, je n’étais que moi et qui serais-je pour dire quelque chose de toi, et mes lèvres sont restées closes, et personne n’a rien entendu de ce qu’il fallait entendre, et personne n’a pu être relevé, personne n’a pu se sentir affranchi, ni même moi. Pardonne-moi Seigneur et si je n’ai pas le courage, donne-moi la témérité. Merci pour ta présence qui exauce notre prière. AMEN
RÉPONS
Annonce du pardon
L’Eternel délivre ton âme de la mort, garde tes yeux des larmes et tes pieds de la chute. Désormais, tu marches en présence de l’Éternel sur la terre des vivants.
RÉPONS
Confession de foi
Je crois en la grâce de Dieu et je la célèbre comme une source inépuisable d’amour et de bonté. J’en suis reconnaissant et ma confession de foi n’est que reconnaissance. Donnée sans mérite de ma part, elle me sauve, me pardonne et m’offre une vie avec de l’espoir et du sens. Je crois qu’elle me maintient dans ces temps difficiles et qu’elle me permet de sentir, de chercher puis de m’engager pour l’harmonie. Nous croyons en un Dieu favorable puissions-nous en devenir des témoins en toutes circonstances.
AMEN
RÉPONS
Doxologie : « Gloire à Dieu dans les cieux et sur la terre, et d’éternité en éternité ».
LECTURES
JONAS 2 1 Le Seigneur fit intervenir un grand poisson qui engloutit Jonas, et Jonas resta dans le ventre du poisson trois jours et trois nuits. 2Jonas, dans le ventre du poisson, pria le Seigneur, son Dieu. 3Il dit : De ma détresse, j’ai invoqué le Seigneur, et il m’a répondu ;du sein du séjour des morts j’ai appelé au secours, et tu m’as entendu. 4 Tu m’as jeté dans les profondeurs, au cœur des mers,les courants m’entourent ; tous tes flots, toutes tes vagues ont passé sur moi.
5 Et moi, je disais : Je suis chassé loin de tes yeux !
Mais je verrai encore ton temple sacré. 6 Les eaux m’ont enserré jusqu’à la gorge, l’abîme m’entoure,des joncs se sont noués autour de ma tête.
7 Je suis descendu jusqu’aux ancrages des montagnes,les verrous de la terre m’enfermaient pour toujours ;mais tu m’as fait remonter vivant de la fosse, Seigneur, mon Dieu ! 8 Alors que je défaillais,je me suis souvenu du Seigneur.
Ma prière est parvenue jusqu’à toi,jusqu’à ton temple sacré.
9 Ceux qui s’attachent à des futilités illusoires éloignent d’eux la fidélité.
10 Quant à moi, je t’offrirai des sacrifices en déclarant ma reconnaissance,je m’acquitterai des vœux que j’ai faits.C’est au Seigneur qu’appartient le salut !11 Le Seigneur parla au poisson, qui vomit Jonas sur la terre ferme.
MARC 1
12 Aussitôt l’Esprit le chasse au désert. 13 Il passa quarante jours dans le désert, mis à l’épreuve par le Satan. Il était avec les bêtes sauvages, et les anges le servaient.
Prière d’illumination
Pour que nous sachions entendre ta Parole, mais aussi la recevoir, la connaître, mais aussi l’aimer, l’écouter, mais aussi la mettre en pratique, ouvre par ton Saint-Esprit nos esprits et nos cœurs à ta vérité. AMEN.
ORGUE
PRÉDICATION
ANNONCES
OFFRANDE/ ORGUE
Prière d’intercession (spontanée)
Notre Père
Bénédiction
Allons en paix, frères et sœurs dans ce monde si difficile à habiter, ce monde aux possibilités étonnantes et qui semble avoir perdu la tête. Chaque jour pensez à votre Dieu. Qu’Il demeure avec les présents et avec les absents, avec les vivants et avec les morts, pour le temps et pour l’éternité et avec vous et avec les vôtres .
RÉPONS
ORGUE