LE TEXTE DE LA PRÉDICATION

« Comme une colombe »

Marc 1, 9-13

En ces jours-là Jésus vint, de Nazareth de Galilée, et il reçut de Jean le baptême dans le Jourdain. Dès qu’il remonta de l’eau, il vit les cieux se déchirer et l’Esprit descendre vers lui comme une colombe. Et une voix survint des cieux : Tu es mon Fils bien-aimé ; c’est en toi que j’ai pris plaisir. Aussitôt l’Esprit le chasse au désert. Il passa quarante jours dans le désert, mis à l’épreuve par le Satan. Il était avec les bêtes sauvages, et les anges le servaient.

Si vous levez la tête, vous verrez vous aussi une colombe fondre sur vous comme l’Esprit est descendu sur Jésus au sortir de l’eau du Jourdain. Le symbole de la colombe est si intégré à la culture chrétienne, que nous peinons à imaginer qu’il n’est pas né au moment du baptême de Jésus. Et oui, comme Jésus n’a pas reçu le baptême chrétien, la colombe n’est pas un symbole inventé par les chrétiens, même s’il a pris une importance très grande par la suite dans les essais de théorisation de ce symbole polysémique qui renvoie tantôt à la paix, tantôt à la pureté, mais encore à l’esprit saint, voire à l’amour ou à la sexualité.

Mais si l’utilisation de cette image retient peu l’attention des exégètes, elle n’est pas anecdotique et elle nous ouvre des horizons immenses sur la portée du sacrement du baptême.

De façon confuse, on a tendance à rassembler toutes les significations symboliques de la colombe sans les distinguer. Mais c’est que les récits convoquant des colombes sont devenus des bestsellers qui nous les rendent familiers.

Sans doute est-il possible de tirer des fils de significations, des lignées symboliques entre ces récits peuplés de colombes. Je vous propose de parcourir ensemble les chemins qu’empruntent les colombes. Les colombes sont nombreuses dans la Bible, dans le Premier Testament, comme dans le Second.

Dans le récit du déluge, Noé, (qui veut dire repos en hébreu), envoie le corbeau qui symbolise l’obscurité en hébreu, puis il envoie la colombe. Entre le début du déluge et le moment où la colombe est envoyée, il s’est écoulé, selon les chiffres annoncés par le récit lui-même : neuf mois. Gestation d’une nouvelle situation, d’un nouveau monde et d’une nouvelle humanité. Le récit joue sur deux mots pour dire la terre qui se découvre quand l’eau baisse. Quand Noé envoie la colombe la première fois, c’est pour voir si les eaux avaient baissé sur le sol en hébreu : Adama, Adamau féminin, la terre que foulent les animaux et les humains pour habiter la terre. Mais la colombe ne sait pas où, sur l’Adama, poser son pied et trouver le « repos » : Noé en hébreu. Noé envoie la colombe «  d’auprès de lui », dit le texte, c’est son propre point de vue d’humain qu’il projette ainsi dans l’immensité du monde, pour y trouver sa place, son repos et sa paix. Le texte dit qu’il l’envoie « loin de lui, pour voir ». Ce n’est qu’après, quand la colombe ne revient pas, que la terre, cette fois-ci : Eretz en hébreu, est totalement asséchée. À lui, maintenant de trouver son Adama, son sol où le repos est possible.

On le voit ici, la colombe est signe de l’humanisation du monde au gré du point de vue adamique projeté sur lui.

En hébreu, colombe se dit Ionah. Comprenez Jonas. Lui aussi à fort à faire avec la submersion. Et de nouveau la même question survient : « quelle place pour l’humain » ?

Jonas comprendra quelle est cette place que lui donne Dieu, quand il se retrouvera dans le ventre du gros poisson. Ici, l’humanité de Jonas naît d’une noyade. Jonas, la colombe, restée dans les entrailles du poisson, prie son Dieu et découvre où se trouve son salut. Il sera expulsé, comme l’ont été avant lui, Adam sortant du jardin, Noé sortant de l’arche, le peuple hébreu sortant d’Egypte, et comme Jésus lui-même le sera, jeté des eaux du Jourdain vers le désert où il éprouvera son humanité nouvelle.

Passons du fil de l’humanisation à celui du salut, car toutes ces sorties évoquent le mouvement d’une naissance vers une vie nouvelle.

Nombreux sont les passages bibliques qui évoquent les colombes dans le cadre des sacrifices d’expiation. Rite de purification après les relevailles de la femme accouchée, ( Lv 12, 6) présentation de l’enfant nouveau né au temple, ou rite de purification après les menstruations, l’offrande de deux colombes nous emmène un peu plus loin dans la réponse à la question : quelle place pour l’être humain dans le monde devant Dieu ?

Il s’agit de naissance, de sexualité aussi, et de sang versé pour la vie. Effacer la naissance biologique pour trouver la dimension spirituelle de la vie : voilà à quoi servaient ces sacrifices de purification ; pour entrer dans l’humanité et ne pas être confondu avec les animaux qui mettent bas.

Joseph et Marie apporteront, dans l’Évangile de Luc les deux colombes rituelles pour présenter Jésus au vieux prêtre qui pourra désormais partir en paix.

Les colombes sont aussi les animaux du sacrifice réservé aux pauvres, ( Lv 5, 7) ces personnes accablées par les rites expiatoire d’impureté, tels le handicap, les maladies incurables, les activités qualifiées socialement impures. Comment faire la paix avec Dieu quand on n’a pas de quoi payer ? Où trouver sa place si l’on ne peut pas la racheter ?

Alors était prévu le sacrifice des colombes, petits oiseaux purs et si peu chers que les plus pauvres pouvaient les payer aux marchands du temple. Ce sont précisément ces tables que Jésus renversera quand il chassera les marchands du temple. Sans doute, ce sacrifice pour pécheurs désargentés lui semblait-il le plus scandaleux de tous : n’était-ce pas assez d’être pauvre ? Fallait-il encore payer pour cela ?

Dans la Bible, si la colombe est pure et belle, elle est aussi plaintive et souvent les prophètes parlent de colombes gémissantes. Dans le livre d’Esaïe, ( Es 38, 14) quand le roi Ezéchias est atteint d’une maladie mortelle, il se compare à de petits oiseaux : « Je poussais des petits cris comme une hirondelle en voltigeant, je gémissais comme la colombe ; misérable, je levais les yeux en haut : Seigneur je suis oppressé, sois mon garant ! ».

En suivant la colombe, de symboles en récits, nous avons trouvé l’humanité, le repos, la paix, la naissance, la pureté, le péché, la rédemption, mais aussi la pauvreté et la plainte. Mais où est l’esprit saint dans ces symboles ?

Quand Jésus sort des eaux du Jourdain, les cieux s’ouvrent et – une fois n’est pas coutume – une voix parle des cieux. Pas de rêve, pas de vision, le récit nous fait entendre la voix d’un père. « Celui-ci est mon fils bien-aimé ; c’est en toi que j’ai pris plaisir ». Étrange reconnaissance de paternité qui base la légitimité sur le plaisir ou la joie. Mais le mot grec pour dire l’agrément de Dieu se traduit d’abord par trouver bon. Souvenez-vous, dans la Genèse, dans le récit de création : « il vit que cela était bon ».

L’Évangile de Marc commence par le premier mot de la genèse : Commencement de la Bonne nouvelle de jésus Christ, Fils de Dieu.

Ce n’est pas une simple bénédiction qui a lieu au Jourdain quand Jésus remonte de l’eau, c’est véritablement une recréation. Un nouvel Adam va naître de cette eau devenue primordiale. Au milieu du chaos, la parole reprend son travail créateur et recrée un ordre grâce à la signification des mots. Jésus est Fils, il est bien-aimé « David en hébreu » et Dieu voit en lui que cela est bon. Nouvelle humanité agréée par Dieu, le baptême de Jésus reprend les codes adamiques pour les relire. Alors que les humains, découvrant leur sexualité qui mène à la génération, sont chassés du jardin pour aller voir le monde, Jésus, est créé comme fils et c’est Dieu qui prend en charge la génération en la transformant en filiation. Dieu adopte Jésus et, avec lui, l’humanité qui cherche un repos.

Sans doute est-il là, l’Esprit qui descend comme une colombe sur la tête de Jésus. Ce n’est pas la première fois, que l’image de l’Esprit fondant sur la tête d’un fils choisi par Dieu est employée. Dans le premier Livre de Samuel, ( 1 Sam 10, 5-7) le souffle d’Adonai fond sur Samuel et il se mettra à faire le prophète. Il est dit dans le texte qu’il sera changé en un autre homme. Telle une transformation, on pourrait même dire, telle une transfiguration, en rapprochant ce passage du baptême de celui de la transfiguration de Jésus, l’Esprit de Dieu effectue une recréation de l’homme Jésus. Et l’auteur du récit prend bien garde à ne pas dire qu’une colombe descend du ciel, mais que l’Esprit fond sur lui, comme une colombe.

Par ces seuls mots, l’Évangile de Marc déplie devant nous des siècles de littérature biblique qui relie les symboles dans une filiation spirituelle où Jésus prend sa place. Jeté dans le désert, il y vivra quarante jours, temps habituel des relevailles de la femme accouchée, comme s’il fallait que le monde créé par cette nouvelle naissance dût se réorganiser, pour que Jésus enfin puisse accomplir sa vocation de prophète fils de Dieu.

Cette fois, l’arbre de la connaissance du bien et du mal sera accessible et il devra passer l’épreuve de distinguer le bien du mal, comme un enfant en croissance, comme l’enfant Emmanuel dans la prophétie d’Esaïe.

Entre ciel et terre, entre les bêtes sauvages et les anges, Jésus apprend son métier d’humain à l’ombre d’un Dieu qui l’aime.

Ce qui importe ici, ce n’est pas que Jésus soit intronisé sauveur, mais c’est qu’il se souvienne de tous ces récits, de tous ces témoignages, de toutes ces prophéties qui composeront désormais la langue de sa foi . Ces témoignages lui donneront le courage de Samuel, lui donneront la force de la prière de Jonas, l’audace de poser les vraies questions d’Adam, et ils lui donneront l’espérance de trouver où reposer, comme à Noé.

Le baptême de Jésus est plus qu’une nouvelle naissance, il est une recréation de son humanité.

Une humanité miséricordieuse, audacieuse, capable de plainte et de tendresse.

Le baptême nous fait voir l’Esprit de Dieu sur nous : « comme une colombe », pure et rédemptrice, paisible et calme, et fragile précisément cause de toutes ces qualités.

Jésus dira à ses disciples : « Voici, je vous envoie comme des brebis au milieu des loups. Soyez donc prudents comme les serpents, et simples comme les colombes ».( Mat 10 : 16)

En entendant des nouvelles de notre monde, nous peinons à avoir confiance en notre Adama, notre terre où poser notre pied en sécurité, notre lieu de repos. C’est la même violence qui parcourt notre terre que celle décrite dans le récit de l’ère des géants d’après la création. Et les déluges n’y changent rien, et la mort des humains, des animaux et des plantes n’y changent manifestement rien. Mais toujours, dans tous ces récits, il y a un juste qui résiste. Un juste choisi pour résister au nihilisme des géants. Un juste, homme ou femme, et même enfant, qui ne se résout pas à vivre dans la violence. Dieu le fait monter dans son arche, le récupère des entrailles d’un poisson, ou l’expulse d’un tombeau vide, et à chaque fois c’est une nouvelle naissance. À chaque fois c’est une projection de l’espérance sur le monde et le monde en est changé. Le peuple des baptisés dont parle la chrétienté n’est pas un peuple à l’abri de la violence, mais juste assez prudent pour être comme les serpents et assez simples pour être honnêtes comme la colombe. Vous êtes là, et l’Esprit de Dieu grâce à vous est présent dans ce monde, comme une colombe. AMEN.

LES TEXTES DE LA LITURGIE

Culte à l’Oratoire du Louvre

 

11 janvier 2026
dimanche d’éducation biblique
« Comme une colombe »

 

Culte présidé par la pasteure Béatrice Cléro-Mazire
accompagné à l’orgue par David Cassan
Culte pour les enfants avec le pasteur Robert Philipoussi

Séance d’éducation biblique préparée et animée par l’équipe de monitrices et de moniteurs.

Orgue

 

Annonce de la grâce :
La grâce et la paix nous sont données de la part de Dieu notre Père en son Fils Jésus le ressuscité .

 

Accueil : 
Bienvenue à toutes et à tous dans ce culte.
Réunissons-nous avec le 1er chant du livret inséré au début du psautier.

Chant spontané : Psaume 8 / 1

Ton nom Seigneur est un nom magnifique

Sans fin la terre en reprend le cantique

Elle répond de toute sa beauté, à la splendeur du ciel illuminé.

Louange : Psaume 68, 5-15

5Chantez pour Dieu, chantez son nom par des psaumes !

Frayez le chemin à celui qui chevauche dans les plaines arides !

Son nom, c’est le Seigneur (Yah). Exultez devant lui !

6Le père des orphelins, le défenseur des veuves,

c’est Dieu, dans son séjour sacré.

7Dieu fait habiter les gens seuls dans une maison,

il fait sortir les prisonniers pour leur satisfaction ;

les rebelles seuls demeurent en des lieux arides.

8O Dieu, quand tu sortis à la tête de ton peuple,

quand tu marchais sur la terre aride – pause –

9la terre trembla, le ciel ruissela devant Dieu – c’est le Sinaï –

devant Dieu, le Dieu d’Israël.

10Tu répandis une pluie bienfaisante, ô Dieu !

Ton patrimoine épuisé, c’est toi qui l’as rétabli.

11Ton peuple habite là où, dans ta bonté, tu établis le pauvre, ô Dieu.

12Le Seigneur donne une parole, et les femmes qui portent la bonne nouvelle sont une grande armé:13les rois des armées fuient, fuient, et celle qui reste à la maison partage le butin.

14Tandis que vous êtes couchés au milieu des étables, les ailes de la colombe sont couvertes d’argent, et son plumage est d’un jaune d’or.

15Lorsque le Puissant y dispersa les rois,

il neigeait sur le Tsalmôn.

Chantons notre louange.

Psaume : Le Psautier Français n°118 Célébrez Dieu rendez-lui gloire strophes 1, 5, 6 

 

Volonté de Dieu


Les paroles de Jean le Baptiste nous appellent encore aujourd’hui à faire de nos vies des chemin de salut avec les mots du prophète Esaïe : « Préparez les chemins du Seigneur, rendez droits ses sentiers ! Toute vallée sera comblée, toute montagne et toute colline seront abaissées, les passages tortueux deviendront droits, les chemin raboteux seront nivelés, et tous verront le salut de Dieu.

Chant spontané : Psaume 72 / 1

Revêts Seigneur de ta justice

Le prince de la paix

Et parmi nous qu’il établisse sont royaume à jamais.

En lui les plus humble du peuple trouvent un défenseur

Délivrant les fils de la veuve et brisant l’oppresseur

Repentance


Seigneur, Jésus, prépare dans nos coeurs, tes chemins.

Les collines de nos orgueils, abaisse-les par ton humilité.

Les vallées de nos désespoirs, comble-les par ton espérance.

Les chemins tortueux de notre mauvaise foi, redresse-les par ta vérité.

Et que fleurissent dans notre hiver la joie de ta grâce.

Alors nous pourrons voir ta gloire et ta présence dans le visage de chacun de nos soeurs et de nos frères. AMEN.


Chant spontané : L & P 630 Tel que je suis

Tel que je suis bien vacillant,

En proie au doute à chaque instant,

Lutte au dehors, crainte au dedans,

Agneau de Dieu je viens, je viens.

 

Annonce de la grâce : 
Lorsque Noé lâcha la colombe au dessus des flots, elle revint avec un rameau d’olivier dans le bec. Noé la lâcha une seconde fois et elle ne revint plus. Alors Noé sut qu’il était sauvé. Dieu fit alliance avec tous les êtres vivants et plaça son arc dans le ciel pour s’en souvenir.

Que cette alliance nous accompagne.

Chant spontané : Psaume 47 / 1

Frappez dans vos mains, vous tous les humains

À cris redoublés, peuples assemblés,

Exultez de joie car voici le roi.

Redoutable et doux, Dieu veille sur vous,

Son bras souverain, sa puissante main,

Étend à jamais son règne de paix.

Confession de foi

Aujourdhui, nous croyons en Toi, source de vie

Qui enfantes le monde et te manifestes de

diverses manières, au coeur de nos expériences

de femmes, dhommes et denfants.

 

Aujourdhui, nous croyons en Toi, parole de vie,

qui te dis dans nos quêtes de sens,

nos recherches spirituelles, nos remises

en question et dans les non-savoir qui

habitent les femmes, les hommes et les enfants.

 

Aujourdhui, nous croyons en Toi, effusion de vie,

qui épouses nos désirs de mutualité, de

réciprocité, de communion dans nos

engagements de femmes, dhommes et denfants.

 

Aujourdhui, nous croyons en Toi qui suscites une

Ekklesia où femmes, hommes et enfants,

reçoivent, vivent et célèbrent librement leur foi.

 

Aujourdhui, nous croyons en toi qui accueilles le don

suprême de chaque femme, homme et enfant,

dans la plénitude de ta vie.

Amen.

Chant spontané : L&P 115

Hosanna, Hosanna !

Chantons d’un coeur fidèle

Le plus grand des amours

Et la joie éternelle.

Jésus le crucifié, le roi plein de douceur,

Dans son humilité, devient notre Seigneur.

 

Doxologie : « Gloire à Dieu dans les cieux et sur la terre, et d’éternité en éternité ».

 

Lecture du passage de la Bible : Marc 1, 9-13

9En ces jours-là Jésus vint, de Nazareth de Galilée, et il reçut de Jean le baptême dans le Jourdain. 10Dès qu’il remonta de l’eau, il vit les cieux se déchirer et l’Esprit descendre vers lui comme une colombe. 11Et une voix survint des cieux : Tu es mon Fils bien-aimé ; c’est en toi que j’ai pris plaisir.

12Aussitôt l’Esprit le chasse au désert. 13Il passa quarante jours dans le désert, mis à l’épreuve par le Satan. Il était avec les bêtes sauvages, et les anges le servaient.

Psaume de Louange : Le Psautier Français n°107, « Louez Dieu pour sa grâce ». strophes 1,4,7

Prière dillumination :

 

Jeu dorgue

 

Prédication : «  Comme une colombe»

AMEN.

 

Musique : Orgue

 

Psaume : Louange et Prière n ° 202 « Nos coeurs pleins de reconnaissance », strophes 1,2,3

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Musique: Orgue

 

Prière dintercession :

 

Notre Père
Notre Père qui es aux cieux, que ton nom soit sanctifié, que ton règne vienne, que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Donne-nous aujourdhui notre pain de ce jour ; pardonne-nous nos offenses comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés. Ne nous laisse pas entrer en tentation mais délivre-nous du mal, car cest à toi quappartiennent le règne, la puissance et la gloire, aux siècles des siècles. Amen.  

 

Envoi

Voici, je vous envoie comme des brebis au milieu des loups. Soyez donc prudents comme les serpents, et simples comme les colombes. (Mat 10, 16)

Bénédiction finale
Recevons la bénédiction de Dieu :
Le Seigneur qui fait grâce nous bénit et nous garde.

Chant spontané : Psaume 138 / 1

Que tout mon coeur soit dans mon chant

Qu’il soit brûlant de tes louanges.

Je te rends grâce en ta maison,

Je loue ton nom devant les anges.

Tu es venu pour exalter la renommée de ta parole.

J’adore ta fidélité

Et ta bonté qui me console.

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LA VIDÉO DU 11 JANVIER 2026

LE CULTE SE TIENT TOUS LES DIMANCHES, À 10H30, 145 rue St Honoré, Paris 1, M° Palais Royal- Musée du Louvre (ligne 7) ou Louvre-Rivoli (ligne 1)

 

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