Invités à un nouveau règne ?
Jésus parla encore (aux anciens du peuple et aux grands prêtres ) en parabole ; il dit : « le règne des cieux a été comparé à un homme qui était roi et qui organisa les noces de son fils. Et il envoya ses serviteurs appeler les invités à la noce, mais ils ne voulaient pas venir. Il envoya encore d’autres serviteurs en leur disant : « Dites aux invités : Voici, le repas a été préparé avec les taureaux et les bêtes grasses sacrifiées, tout est prêt, venez aux noces. » Mais les invités négligèrent l’invitation et s’en allèrent : qui dans son champ, qui à son commerce. D’autres, ayant saisi les serviteurs du roi, les outragèrent et les tuèrent.. Le roi se mit alors en colère et ayant envoyé ses troupes, il fit périr ces meurtriers et incendia leur ville. Alors il dit à ses serviteurs : « la noce est prête mais les invités n’en étaient pas dignes ; allez alors et sortez sur les chemins et tous ceux que vous trouverez, invitez-les aux noces. » Étant sortis par les chemins, ces serviteurs-là rassemblèrent tous ceux qu’ils trouvèrent, mauvais et bons, et la noce fut remplie de convives. Étant entré pour regarder les convives, le roi vit là, un homme qui n’était pas revêtu d’un habit de noce. Il lui dit : « Ami, comment es-tu entré sans avoir de vêtement de noce ? Et lui resta interdit. Alors le roi dit aux domestiques : « Jetez-le, pieds et mains liés, dans l’obscurité du dehors, là il y aura des pleurs et des grincements de dents. En effet, nombreux sont appelés, et peu sont choisis ».
En ce jour d’élection, la réserve m’empêche de vous parler des pouvoirs de ce monde, de leurs guerres, de leurs meurtres, et de leur négligence.Nous avons déjà bien assez à comprendre de cette parabole que Jésus raconte aux grands prêtres et aux anciens du peuple.
Jésus est dans le temple et c’est déjà la troisième parabole qu’il raconte à ces hommes d’autorité qui se sont, petit à petit, transformés en hommes de pouvoir et qui chercheront bientôt la perte de ce narrateur taquin auquel ils n’arrivent pas à fermer la bouche.
Jésus a déjà raconté la parabole des deux fils dans laquelle l’un des fils déclare qu’il ne veut pas travailler dans la vigne du père mais le fait quand même ; tandis que l’autre fils déclare qu’il le fera et en définitive il n’y va pas.
L’un est donc long à se convertir mais il fait son devoir honnêtement alors que l’autre est menteur et trompeur.
Jésus a ensuite raconté la parabole des vignerons homicides. Une histoire sordide où les vignerons à qui un homme avait confié le travail de sa vigne, vont finir par capter la vigne pour eux-mêmes et tuer le fils du propriétaire.
Avec ces deux histoires adressées à ceux qui avaient la responsabilité de la parole de Dieu qu’on compare traditionnellement à une vigne, on a envie de dire : « suivez mon regard ».
L’échange a en fait commencé par la contestation de l’autorité qui permettrait à Jésus d’enseigner la parole de Dieu.
Jésus remet alors devant ses contradicteurs, le meurtre commis sur Jean le baptiste, tué avec leur consentement.
Jésus rappelle que les anciens et les grands prêtres n’ont pas cru la prédication de Jean, alors que les collecteurs des taxes et les prostituées ont reconnu l’autorité du prophète Jean. Mettre les grands prêtres et les anciens en concurrence avec des pécheurs tels que les prostitués et les collecteurs des taxes, est assez risqué.
Mais Jésus persiste en racontant, cette fois, l’histoire d’une noce assez mouvementée.Une histoire énigmatique dans laquelle la noce se mue en catastrophe, avec le meurtre de serviteurs ayant osé lancer l’invitation.
Il s’en suit alors une guerre de représailles contre les meurtriers et l’incendie de leur ville.
On a ici, comme un accent de Sodome et Gomorrhe.
Que veut dire Jésus avec cette histoire de noce ?
Peut-être pour mieux comprendre faut-il lire le menu de la noce.
Les taureaux sacrifiés sont des offrandes qui, dans la tradition sacrificielle du Lévitique, concernent l’expiation des prêtres et celle du peuple ; il faut préciser que, lorsque le grand prêtre pèche, il fait reposer le péché sur tout le peuple, selon la tradition religieuse de l’époque. Ainsi, dans cette histoire, les invités ne sont autres que les grands prêtres et les anciens du peuple.
Au mieux, ils ont été négligeants avec l’invitation qui leur était adressée ; au pire, ils ont été coupables d’homicide sur les serviteurs qui les invitaient.
La bête grasse, elle, est celle que l’on engraisse jusqu’aux noces, comme dans la parabole du fils prodigue où l’on organise une fête pour le fils qui était perdu et qui est retrouvé.
La noce est donc étrange, car elle est expiatoire et festive, comme si le roi de ce royaume des cieux invitait au pardon et à la fête en même temps. Cette noce est aussi une alliance entre son fils et une épouse inconnue : en effet, à aucun moment, on ne mentionne avec qui l’alliance va être scellée. L’image des noces est reprise à plusieurs endroits dans le Nouveau Testament, sans qu’on ne mentionne jamais la mariée.
C’est une image plus spirituelle que rituelle ; ce qui compte ici, c’est la noce : cette alliance est d’ordre symbolique et plus précisément eschatologique. C’est-à-dire que la noce est le symbole du moment où adviendra enfin le règne de Dieu.
C’est le moment où toutes celles et tous ceux qui auront été fidèles à la parole de Dieu seront unis à lui dans une alliance parfaite.
Cette attente nous semble aujourd’hui étrange et très exotique par rapport à un christianisme contemporain où le salut de Dieu et donc son règne, sont pensés comme déjà ici et maintenant pour chaque croyant dans sa vie spirituelle ; mais à l’époque du texte que nous avons lu, l’attente de celui qui accomplira le règne de Dieu sur la terre est plus répandue.
En vivant les souffrances des persécutions et en subissant la violence des régimes iniques, comme celui d’Hérode ou de l’empire romain, avec Pilate, beaucoup de Juifs pensaient que la libération ne pouvait plus venir que d’un Messie providentiel et qu’elle ressemblerait à une fête et à une alliance parfaite entre Dieu et ses enfants.
C’est dans ce contexte d’attente d’une libération divine que l’on peut comprendre le dernier rebondissement de cette fête étrange.
En effet, alors que les serviteurs ont réussi à trouver des convives acceptant de venir à la noce jusqu’à remplir la salle, le roi provoque un nouvel incident à propos d’un vêtement qui ne serait pas conforme au dress code de l’invitation.
Cette dernière partie de la parabole semble être rajoutée par rapport à l’ensemble, tant elle est inattendue et rompt avec le happy end d’une noce où tout le monde est là pour se réjouir.
Le bibliste jésuite Edgar Haulotte, dans son article sur la Symbolique du vêtement selon la Bible, ( coll, « Théologie » 65, Paris , 1966, p 302.) apporte un éclairage important à cet épisode.
Une lettre adressée par un diplomate du royaume de Mari à son souverain, mentionne la coutume des cours royales du Moyen-Orient ancien.
Cet ambassadeur relate un incident survenu lors d’une visite à la cour du roi Hammurapi. Ayant revêtu l’habit de cérémonie offert par le roi, l’ambassadeur s’est rendu compte que ses serviteurs n’en avaient pas été dotés et s’en plaint amèrement au chef du protocole puis au roi lui-même. Cette anecdote montre que les rois qui invitaient chez eux, revêtaient de vêtements de parade qui ils voulaient.
Ainsi, celui qui était entré au palais et ne s’était pas vu remettre un vêtement de la garde-robe royale, ne pouvait se présenter devant le roi car il devenait ainsi indigne. Si l’on transpose cette pratique dans le cadre de notre parabole, on comprend pourquoi celui qui n’a pas de vêtement de noce est rejeté dehors, n’ayant pas été trouvé assez digne pour revêtir un vêtement offert pas le roi. Beaucoup sont ainsi invités, mais peu sont choisis.
Ce qui est étrange c’est le fait que le roi appelle cet homme : « ami », et que celui-ci reste silencieux sans se défendre.
Quand on lit le livre du prophète Sophonie, on trouve ces versets : « Silence devant le Seigneur Dieu ! Car le jour du Seigneur est proche : le Seigneur a préparé le sacrifice, il a consacré ceux qu’il a convoqués. Or, au jour du sacrifice du Seigneur, je ferai rendre des comptes à ceux qui portent des vêtement étrangers. En ce jour-là, je ferai rendre des comptes à quiconque saute par dessus le seuil, à ceux qui remplissent de violence et de tromperie la maison de leur Seigneur. » ( So 1, 7-9)
Ce texte prophétique de jugement redoutable est tout à fait dans le même style que la fin de notre parabole du festin de noce qu’on aura du mal à intituler encore ainsi.
Depuis le début de notre lecture, on se demande qui est ce roi tout en s’en doutant un peu. Mais un élément plus important se cache dans ces lignes : les serviteurs ne sont pas tous les mêmes. Les premiersqui invitent n’attirent que négligence et meurtre.
Leur mission envers les invités officiels échoue. En revanche, le texte signale qu’après ce premier fiasco le roi envoie de nouveau des serviteurs et que « ces esclaves-là » vont chercher partout de nouveaux convives et arrivent à les ramener vers la noce.
Jésus met donc en scène, dans sa parabole, plusieurs générations de serviteurs.
Alors que les anciens serviteurs, que l’on peut imaginer être les prophètes, ont été persécutés pour être allés chercher les notables du peuple de Dieu, en prêchant aux rois et aux puissants, leurs successeurs avaient pour tâche de ramener les gens du peuple de Dieu, cette fois, sans distinction, comme les prêtres auraient sans doute dû le faire. Mais, selon l’Évangile de Matthieu, ils se sont laissés corrompre par les pouvoirs temporels, par l’amour du pouvoir et des biens matériels. Au lieu d’inviter aux noces célestes les membres du peuple de Dieu, pour que les sacrifices ouvrent enfin sur un salut et sur une grâce, et donc une véritable liberté, ils se sont vus, eux-mêmes, à la place d’invités privilégiés ayant le loisir de négliger l’invitation du Dieu qu’ils auraient dû servir.
Pour ceux qui ont fini par répondre à l’appel de Dieu, certains ont cru qu’ils pourraient fêter les noces en restant dans la compromission. Ils ont été démasqués parce qu’ils n’avaient pas revêtu le vêtement de noce.
Le vêtement, ici, est le symbole extérieur de la vie intérieure. Revêtir l’habit de noce, c’est être prêt à rencontrer le roi, c’est être à l’extérieur ce que l’on est à l’intérieur.
Revêtir l’habit de noce, c’est une une façon de parler symboliquement de conversion.
Vous l’aurez compris : les grands prêtres et les anciens avec lesquels Jésus discute, sont montrés du doigt dans cette parabole cinglante.
Mais, pour nous qui sommes venus écouter une parole d’espérance ce matin, que pouvons-nous comprendre de ce récit de festin ?
Faisons-nous partie des invités trouvés sur les chemins ?
Sommes-nous les serviteurs qui ont la charge d’inviter au festin ? Sommes-nous déjà des anciens du peuple accusés d’avoir négligé l’invitation, ou des prêtres revêtus extérieurement seulement des vêtements de la noce ?
Comme souvent dans les paraboles, les cibles de la remise en question sont nombreuses et mobiles, et tout lecteur est interpelé.
Ce qui touche, au bout du compte, dans cette histoire de ce qui aurait dû être une fête, c’est cet homme qui se réjouit en préparant une noce pour ceux qu’il considère comme ses amis.
Imaginez sa frustration et son humiliation en voyant que personne ne vient ! Imaginez sa colère en voyant que ceux qui avaient été envoyés pour un bien sont violentés et même tués.
La parabole du grand festin de Matthieu est celle d’un Dieu malheureux qui voulait faire alliance avec une humanité à laquelle il était prêt à marier son fils.
Mais il semble que cette humanité ne veuille ni de sa fête, ni de son fils.
Négligence, égoïsme, violence, hypocrisie : le monde que Jésus décrit dans sa parabole n’a pas vraiment changé.
Et si Dieu nous a préparé un festin de noce, il doit encore attendre patiemment pour que chacun revête son habit de noce.
Alors, si ce matin nous sommes venus ici comme au festin des noces, mauvais et bons, comme dit le texte, souvenons-nous du don de Dieu, de cet amour qu’il nous propose et qui fait advenir un nouveau règne, partout où il est vécu.
AMEN.
liturgie du 15 mars 2026
Orgue :
Annonce de la grâce
La grâce et la paix nous sont données de la part de Dieu notre Père en son Fils Jésus le ressuscité .
Accueil :
Bienvenue à toutes et à tous dans ce culte, que vous soyez protestants ou non, croyants ou non, de passage ou ancrés dans cette communauté de longue date, c’est au nom de Jésus que nous nous accueillons aujourd’hui les uns les autres pour rendre gloire à Dieu.
Bienvenue à vous qui êtes avec nous grâce à internet, nous vivrons ce culte accompagné par David Cassan à l’orgue.
Réunissons-nous avec le 1er chant du livret inséré au début du psautier.
Chant spontané :
Louange :
« Je dansais le matin lorsque le monde naquit,
je dansais entouré de la lune, des étoiles, du soleil,
je descendis du ciel et dansais sur la terre
et je vins au monde à Bethléem.
Dansez où que vous soyez, car, dit-Il,
je suis le Seigneur de la danse
je mènerai votre danse à tous, où que vous soyez, dit-Il,
je mènerai votre danse à tous.
Je dansais pour le scribe et pour le pharisien mais eux n’ont voulu ni danser ni me suivre ;
je dansais pour les pêcheurs, pour Jacques et pour Jean, eux m’ont suivi et ils sont entrés dans la danse.
Je dansais le jour du Sabbat,
je guéris le paralytique, les saintes gens disaient que c’était une honte.
Ils m’ont fouetté, m’ont laissé nu et m’ont pendu bien haut sur une Croix pour y mourir…
Je dansais le Vendredi quand le ciel devint ténèbres,
il est difficile de danser avec le démon sur le dos !
Ils ont enseveli mon corps et ont cru que c’était fini,
mais je suis la danse et je mène toujours le ballet.
Ils ont voulu me supprimer,
mais j’ai rebondi plus haut encore car je suis la Vie,
la Vie qui ne saurait mourir.
Je vivrai en vous, si vous vivez en moi car,
dit-Il, je suis le Seigneur de la danse.
Ainsi soit-il. »
Sydney Carter (1915-2004)
Chantons notre louange :
Cantique de louange : Psaume 33 Réjouis-toi peuple fidèle, 1,2,3,4
Volonté de Dieu
Venez à moi, dit Jésus, vous tous qui êtes fatigués de porter un lourd fardeau et je vous donnerais le repos. ( Matt 11, 28)
Chant spontané debout :
Repentance
La vie n’attend pas, Seigneur, elle nous fait signe
à chaque instant,
à chaque tournant
et nous marchons souvent tête baissée
sur nos soucis,
sur nos replis.
La vie n’attend pas, les autres sont là
à chaque instant,
à chaque tournant
et nous sommes souvent mal-entendants,
paresseux dans nos empressements.
La vie n’attend pas, Seigneur,
c’est toi qui nous attends !
Toi qui nous cherches inlassablement, qui nous veux vivants
à chaque instant,
à chaque tournant.
Ouvre en nous l’espace pour ton pardon, qui est toujours un commencement,
et donne-nous de vivre de ta patience
qui nous rend à la belle urgence d’aimer la vie
en la faisant passer de visage en visage,
à chaque instant,
à chaque tournant !
Francine Carrillo
(pasteure, théologienne, écrivaine)
Chant spontané debout :
Annonce de la grâce
Dans sa grâce, Jésus dit : « N’aie pas peur, crois seulement » ( Marc, 5, 36)
Chant spontané debout :
Confession de foi proposée pour ce jour:
Nous croyons en Dieu.
Malgré son silence et son secret, nous croyons qu’Il est vivant.
Malgré le mal et la souffrance, nous croyons qu’Il a fait le monde
pour le bonheur de la vie.
Malgré les limites de notre raison et les révoltes de notre cœur,
nous croyons en Dieu.
Nous croyons en Jésus-Christ. Malgré les siècles qui nous séparent
du temps où il est venu, nous croyons en sa Parole.
Malgré nos incompréhensions et nos refus, nous croyons
en sa résurrection.
Malgré sa faiblesse et sa pauvreté, nous croyons en son règne.
Nous croyons en l’Esprit saint.
Malgré les apparences, nous croyons qu’il conduit l’Eglise.
Malgré la mort, nous croyons à la vie éternelle.
Malgré l’ignorance et l’incrédulité, nous croyons que le Royaume
de Dieu est promis à tous. Amen.
Chant spontané debout :
Doxologie : « Gloire à Dieu dans les cieux et sur la terre, et d’éternité en éternité ».
Lecture du passage de la Bible Matthieu 22, 1-14
Jésus parla encore (aux anciens du peuple et aux grands prêtres ) en parabole ; il dit : « le règne des cieux a été comparé à un homme qui était roi et qui organisa les noces de son fils. Et il envoya ses serviteurs appeler les invités à la noce, mais ils ne voulaient pas venir. Il envoya encore d’autres serviteurs en leur disant : « Dites aux invités : Voici, le repas a été préparé avec les taureaux et les bêtes grasses sacrifiées, tout est prêt, venez aux noces. » Mais les invités négligèrent l’invitation et s’en allèrent : qui dans son champ, qui à son commerce. D’autres, ayant saisi les serviteurs du roi, les outragèrent et les tuèrent.. Le roi se mit alors en colère et ayant envoyé ses troupes, il fit périr ces meurtriers et incendia leur ville. Alors il dit à ses serviteurs : « la noce est prête mais les invités n’en étaient pas dignes ; allez alors et sortez sur les chemins et tous ceux que vous trouverez, invitez-les aux noces. » Étant sortis par les chemins, ces serviteurs-là rassemblèrent tous ceux qu’ils trouvèrent, mauvais et bons, et la noce fut remplie de convives. Étant entré pour regarder les convives, le roi vit là, un homme qui n’était pas revêtu d’un habit de noce. Il lui dit : « Ami, comment es-tu entré sans avoir de vêtement de noce ? Et lui resta interdit. Alors le roi dit aux domestiques : « Jetez-le, pieds et mains liés, dans l’obscurité du dehors, là il y aura des pleurs et des grincements de dents. En effet, nombreux sont appelés, et peu sont choisis ».
Psaume 72, Revêts Seigneur de ta justice 1,2,3,4
Prière à l’Homme Jésus.
Homme de la Voie, on te disait prophète, on te disait divin
tu étais surtout sage et ta foi sur la terre
a montré le chemin qui mène l’Humain au Divin.
Homme du geste, on t’attendait comme roi, on t’attendait comme juge,
Tu fus l’homme du pardon, et devant la pècheresse,
Tu traças sur la terre les lignes de la grâce.
Homme de la foi, on te disait blasphème, on te disait impie,
Tu fis jusqu’à la mort ce que ta foi disait.
Ta croix levée limite notre puissance.
Homme de la résurrection, on te croyait fini, inhumé chez les morts
Tu te lèves et tu sors des tombeaux de nos vies
Avec toi l’existence devient l’éternité.
Homme de l’espérance on te croyait absent, relégué hors du monde
Tu habites notre foi et fais naître nos gestes,
Créateur d’horizons, fais-nous croire à la vie. Amen.
Pasteure Béatrice Cléro-Mazire
Jeu d’orgue
Prédication : « invités à un nouveau règne ? »
Silence
Musique
Cantique : 289, Bienheureux qui t’aime 1, 2, 3
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Musique
Prière d’intercession ( spontanée)
Notre Père (debout)
Notre Père qui es aux cieux, que ton nom soit sanctifié, que ton règne vienne, que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour ; pardonne-nous nos offenses comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés. Ne nous laisse pas entrer en tentation mais délivre-nous du mal, car c’est à toi qu’appartiennent le règne, la puissance et la gloire, aux siècles des siècles. Amen.
Bénédiction finale
Recevons la bénédiction de Dieu
Le Seigneur qui fait grâce nous bénit et nous garde.
Chant spontané debout :
Culte Du 15 mars 2026
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