Le culte en video

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LE TEXTE DE LA PRÉDICATION

TEXTE DE LA PREDICATION. ROBERT PHILIPOUSSI. Oratoire du Louvre. 21/06/2026 .

Texte biblique LUC 7, 31-49

Vous connaissez Luc ? Luc est un écrivain fabuleux. Avant d’entrer d’aller au cœur du sujet, je voudrais vous montrer en introduction comment cet écrivain procède. Ce n’est pas évident sans avoir le texte biblique sous les yeux mais je vais essayer.

Nous avons entendu cette parabole des enfants. La parabole la moins connue probablement et donc la moins citée de la Bible. Ces enfants dont une partie interpèle les autres. « nous avons joué de la flûte, et vous n’avez pas dansé » et « nous avons chanté des complaintes et vous n’avez pas pleuré ». Et puis on voit que cette parabole prend sens avec ce Jean le baptiste qui ne mangeait pas de pain ni buvait de vin et dont on se moque en le traitant de « possédé ». Et c’est le même insuccès avec le Fils de l’Homme- c’est Jésus qui parle, parle-t-il de lui ? Ou Luc parte t il de Jésus en évoquant la figure du fils de l’homme? On ne sait pas, toujours est-il que ce fils de l’homme lui se comportait différemment, il mangeait et buvait: et voilà qu’on le traite de goinfre et qu’on l’accuse de se corrompre avec des gens détestables, comme ces horribles collecteurs de taxes. Insuccès encore. Murs invisibles. Protections acoustiques contre le son de la bonne nouvelle, pour que rien ne passe… Nous avons émis des complaintes et vous n’avez pas pleuré. C’est déchirant, en fait et cela fait penser à tous ces enfants qu’on n’écoute pas. Avec leurs petites voix. Selon cette conception malédictive de la bonne nouvelle, c’est la même chose.

Que va faire Luc avec ce matériel? Il conclut ce premier passage avant l’invitation chez le pharisien par la phrase suivante « Mais (il dit « mais », la sagesse a été justifiée par tous ses enfants »

Que vient faire la sagesse ici? Et celle-ci peut elle avoir des enfants ? Et ces enfants, seraient ils ceux de cette parabole tragique, ces enfants qui sont accueillis par de l’indifférence ?

Mais alors, suggère Luc qui fabrique de la théologie extrêment nouvelle pour l’époque, mais c’était l’époque où l’on était libre pour créer de la théologie, mais alors, Jean le baptiste serait-il un des enfants de cette sagesse ou en d’autre termes, en serait il un des ses incarnations ?

Et aussi ce fils de l’homme ? Ou Jésus ? Serait -il lui aussi l’incarnation de cette figure féminine originelle ?

Il existe une grande tradition qui met en lien la sagesse (Sophia) , le logos, et Jésus. La fameuse Basilique / Mosquée d’ Istanbul, dite sainte sophie n’était pas dédiée à une sainte appelée sophie, mais à la sagesse incarnée: Jésus Christ.

Il n’est pas donc pas fou de penser que Jésus , surtout quand on est un chrétien dit oriental, avant d’être l’incarnation du Fils serait d’abord l’incarnation, ou l’enfant de cette sagesse qui présidait, comme le livre des proverbes le raconte, à la création du monde, en tant que fière fille de Dieu (lire Proverbes 8).

Et que voit-on après, dans l’histoire qui suit ? Une femme qui surgit.

Qui surgit en effet dans ce texte selon les mêmes modalités de surgissement qu’un « ange ». Précédée par cette formule typique : et voici.

Kai idou en grec, une formule classique d’irruption narrative.

Pensez-y, si un jour vous entendez « kai idou » un ange va sans doute apparaître! Je note, pour une future animation de l’éducation biblique. Je pense que les enfants seront heureux de crier « Kai Idou », et de faire apparaître des anges.

Ici, dans ce texte, Luc raconte quelque chose d’exceptionnel, l’incarnation de la sagesse, en Jésus.

Et voici, une femme, une pécheresse dans la ville, sut qu’il était à table chez le pharisien

On lit dans cette phrase un indice de la qualité surnaturelle de cette personne. Alors, certes socialement elle est un pécheresse et tout le monde connait ce qu’on pourrait appeler son « moi social »; elle est pécheresse dans la ville comme nous serions professeur des écoles ou pasteurs en région parisienne, mais celle qui surgit , elle a « su » que Jésus était là, et la mention de cette connaissance est un indice qui va la lier à la figure de sagesse.

Et si mon hypothèse est vraie, quelle liberté ose prendre Luc à ainsi lier la figure de la sagesse à ce métier là! Pécheresse.Donc prostituée, femme publique. Pas forcément méprisée d’ailleurs. Mais en tous les cas, une femme qu’il vaut mieux prétendre ne pas connaître, publiquement.

Et ce qui va créer la tension narrative c’est cette pensée intérieure du pharisien .

Si cet homme était prophète, il saurait qui est la femme qui le touche et ce qu’elle est : une pécheresse.

D’un côté la La femme qui sait/ de l’autre côté Jésus qui est encore considéré comme quelqu’un qui ne sait pas.

Et puis, après l’acte de cette femme, tout change.

SIMON, j’ai quelque chose à te dire.

Simon, c’est comme ça que s’appelle le pharisien qui avait invité Jésus.

Avant, nous lecteurs de l’évangile de Luc, nous ne le savions pas encore. Maintenant, nous le savons. Nous partageons cette connaissance.

Pourquoi Simon t il invité Jésus ? On ne sait pas.

Quand vous invitez quelqu’un à dîner, vous demande-t-on pourquoi vous l’invitez ? En fait , oui, on m’a déjà demandé et plusieurs fois dans ma vie, pourquoi j’avais invité quelqu’un.

Le prédicateur sur ce texte est souvent de répondre à cette question. Je me plie donc à l’exercice.

Pourquoi le pharisien invite t-il Jésus ? Sans doute pour le même ensemble complexe de raisons qui font que vous invitez un personnage public que vous ne connaissez pas trop. Parce qu’il le faut. Mais aussi, pour le connaître, pour l’évaluer, pour recevoir quelque chose de lui, pour lui dire quelque chose, pour l’épater, pour l’intégrer dans votre groupe, pour qu’à Dieu ne plaise il ne devienne pas votre ennemi, pourquoi ? Pour négocier, pour parler d’un problème qui concerne un tiers, pour lui proposer une alliance, pour qu’il fasse quelque chose pour vous, ou contre d’autres personnes..

Bon, tout cela reste très social. Très fonctionnel. Jésus est un personnage populaire. Les pharisiens sont respectés aussi, ils sont avec le peuple, contre les tenants abusifs du Temple.

Quand nous invitons, ou sommes invités, nous ne serions pas là, pour sympathiser, pour nous confier ou dévoiler nos existences, mais pour vivre un agréable moment où nos fonctions sociales respectives vont se frotter et s’accorder.

Mais voilà, tout à coup:

SIMON j’ai quelque chose à te dire.

Déjà tu n’es plus un pharisien, et je te le dis « le sortilège social », est rompu. Quel sortilège ? Ce sortilège brisé par Jésus, qui consistait à ce que si chacun marmonne à l’intérieur de lui-même plein de choses- ce murmure intime est une des caractéristique de ce texte – comme Simon au moment où Jésus interrompt ses pensées- et comme le font les invités aussi à la fin du récit, extérieurement, rien ne devait paraître. Toutes les phrases étaient codées. Tout devaient rouler. C’est le sortilège de la socialité et de sa liturgie. Ceux qui le rompent en général ne sont plus invités.

J’ai quelque chose à te dire SIMON.

Simon, prénom hébraïque évidemment renvoie à l’exhortation d’ECOUTER.

ECOUTE Simon au lieu de marmonner intérieurement.

C’est-à-dire réponds à l’invitation à sortir de toi-même, à sortir de ta liturgie conventionnelle. Écoute SIMON. Cette phrase de Jésus c’est comme une prière d’illumination au milieu de la liturgie, avant que la prédication dans un culte, vienne dénoter par rapport au reste de la liturgie.

Tout ça à cause de cette femme « cette femme pécheresse dans la ville » dit le récit. Donc une femme bien connue, bien renommée. Le genre de personne que tout le monde connait mais que tout le monde prétend ne pas connaitre. Oui, oui, une prostituée dans la ville. Une fonction. Comme celle de pharisien, avant que ce Pharisien devienne un nom: SIMON.

Une fonction, comme celle de prophète itinérant qu’avait ce Jésus de Nazareth, avant que cette femme, justement, cette femme là, qui surgit COMME UN ANGE, au milieu d’un attroupement social, lui donne plus qu’un NOM, lui donne le SENS de sa mission, lui exprime non seulement toute la gratitude dont elle est capable, mais qu’aussi dans cette RECONNAISSANCE , elle le distingue, le révèle dans sa mission particulière. Voyez, invités au repas, comme elle le BAPTISE de ses larmes, comme Jean le baptiseur baptisait d’eau, voyez comme ELLE L’ACCUEILLE en lui embrassant les pieds, comme un sacrement, comme ELLE LE PARFUME, c’est à dire, lui confère l’onction avec un parfum dont d’autres textes diront qu’il est très très cher. Et même que certains vont, intérieurement encore, s’en plaindre. C’est vrai que l’onction de Jésus va lui coûter cher. Mais c’était le prix de la grâce. Excessif, comme la grâce est excessive.

Et avec ce parfum, elle dit aussi, PUBLIQUEMENT, car c’est une femme PUBLIQUE, elle dit qu’il va mourir.

Elle l’embaume, déjà, symboliquement.

Voilà ce que fait Luc. Il dit tout. Discrètement.

Oui, cette femme qui SURGIT comme un ange, comme un tremblement de terre, ou comme n’importe quelle théophanie surgissent, dans la BIBLE, cette femme reconnait Jésus, révèle ce qui fait de lui plus qu’un prophète, plus qu’un enseignant surdoué, revèle en lui le Christ de Dieu, et elle en fait par son geste le Messie attendu du Peuple . Tout le monde le dira Christ, mais personne ne s’est jamais demandé qui lui avait conféré l’onction. Luc répond: c’est cette femme.

Et rit gentiment au passage de tous ceux qui avaient cru que c’était encore un gentil récit d’une femme pécheresse que Jésus va pardonner, en bon féministe qu’il aurait été.

Elle distingue Jésus et elle le confirme.

Elle lui transfère une qualité sublime: la sagesse.

Jésus à ce moment là n’avait pas encore, celle liberté par exemple de dire à son hôte SIMON, écoute.

Écoute, tu m’as invité mais tu ne m’as pas accueilli, tu m’as nourri mais tu n’as pas été reconnaissant, tu as jugé cette femme, tu m’as jugé, tu t’es perdu dans tes pensées

Finalement tu as été PINGRE, cet abomination non officielle et pourtant bien synthétique de beaucoup de péchés bibliques: oui, avare, renfermé sur toi même. Tout petit et pingre.

Contrairement à elle, elle dont tu n’as pas su voir, le côté prophétique, profus et généreux. Angélique.

Ecoute, j’ai quelque chose à te dire.

Qu’importe finalement ce que lui dit Jésus, car il le dit à Simon, pas à nous.

À nous qui avons besoin d’entendre simplement « ECOUTE, j’ai quelque chose à te dire »

À nous, à moi, et donc pas à un pharisien dans un texte datant de 2000 ans, fort beau néanmoins, mais dont j’aurais aimé qu’il ne me concerne pas.

Cette femme qui a su que Jésus était là, qui a reconnu Jésus, qui lui a conféré une dignité, une onction et une mission qui s’exprimera bien autrement que par des dîners en ville, cette femme qui a tout donné, et qui a tout révélé, reçoit à la fin du récit ce qu’elle attendait aussi, en tant que femme redevenue sans qualité particulière.

« la sagesse a été justifiée par un de ses enfants » , en l’occurence celui à qui elle a donné littéralement l’onction, celui dont on pourrait dire, sans quitter le littéral du texte, qu’elle a, lors de ce dîner, fait Christ

Cette sagesse redevenue femme est devenue une femme qui est est sortie de sa boucle fonctionnelle. Cette femme a été justifiée. Par cet « enfant » qu’elle venait de mettre au monde.

Tes péchés sont pardonnés. Ta dette est allégée. Va en paix.

Le récit indique bien que la reconnaissance de Jésus par cette femme, se conclut par la reconnaissance de cette femme par Jésus. En ce sens là, tout finit bien.

Mais si le pharisien lui aussi, est reconnu «SIMON» le récit le laissera en suspens, comme si

tout n’avait pas encore été dit, tout entendu. Par nous, par exemple

Ecoute, j’ai quelque chose à te dire. AMEN

LA LITURGIE

ORGUE

SALUTATION

Frères, soeurs, ami.e. s de la grâce et de la paix, que celles-ci soient sur vous tous et toutes, ici présents dans le frais tout relatif de ce temple de l’Oratoire du Louvre à Paris, ou au frais je l’espère chez vous et qui nous suivez via l’internet, où que vous soyez mais surtout qui que vous soyez sentez vous fraternellement accueillis.

Aujourd’hui, c’est Aurélien Peter qui nous accompagne à l’orgue et nous l’en remercions. Bienvenus à l’Oratoire, prenons notre Psautier Français où se trouve les répons de notre liturgie, levons-nous et chantons le premier d’entre eux.

Chant spontané : Bénissons Dieu le seul Seigneur Psaume 134

LOUANGE

Remercier Dieu, qu’est-ce que c’est.

C’est d’abord se réjouir. Voir le bon. Donner. Franchir des étapes. Ne pas se décourager. Etre actif. Contempler. Saisir l’occasion . Et bien d’autres choses encore qui font de notre vie un témoignage.

Alors , louons remercions, celui qui nous invite à se réjouir, et chantons le Psaumes 99 et ses strophes un à quatre qui raconte que dans tout l’univers, le S. est roi.

Psaumes 99, strophes 1 à 4 Dans tout l’univers


EXHORTATION

Ex-Hortation. C’est le temps de l’ex-hortation.

une adresse ou une communication pressant d’une façon catégorique quelqu’un à faire quelque chose.

Ou le moment du culte où nous sommes appelés à entendre la volonté de Dieu, pour nous.

Voici une exhortation, retirée du livre du prophète Esaïe au chapitre 50.

Le Seigneur DIEU m’a donné le langage des disciples,pour que je sache soutenir par une parole celui qui est épuisé ; chaque matin, il éveille, il éveille mon oreille, pour que j’écoute à la manière des disciples. 5Le Seigneur DIEU m’a ouvert l’oreille,et moi, je ne me suis pas rebellé et je ne me suis pas dérobé

Chant spontané Parle, parle Seigneur, ton serviteur écoute

REPENTANCE

quelques mots, adressés à Dieu.

Je ne sais pas. Je ne peux pas. Je ne veux pas. Je n’y crois pas. Je n’y vais pas.

Je n’entends rien Je ne vois rien. Je ne sens rien.

Je ne dis rien. Je ne fais rien, de bien.

Seigneur, redonne du souffle à ceux et celles qui le perdent, et la confiance. AMEN

Chant spontané J’aime mon Dieu car il entend ma voix

 

ANNONCE DU PARDON

Le Seigneur, qui nous as accueilli pour ce moment, renouvelle pour nous l’annonce de son pardon. Il allège notre dette. Nous en libère. Levons-nous et chantons notre reconnaissance.

Chant spontané O que c’est chose belle

 

CONFESSION DE FOI

Je crois en Dieu notre créateur, qui nous prend pour ses enfants et nous aime comme il aime Jésus notre Christ.

Je crois en Jésus Christ, le fils de la sagesse de Dieu, se faisant humain et qui nous rend le pardon, la joie, le salut.

Je crois en l’ Esprit Saint qui demeure en notre souffle et nous insuffle la foi, étonnante création en notre for intérieur et qui se déploie

Je crois que l’Église du Christ est visible et invisible, qu’elle devient universelle quand elle est singulière, qu’elle est dénommée mais profondément anonyme, voire clandestine, qu’elle est pécheresse mais qu’elle est pardonnée.

Je crois que tous les humains sont unis à la création comme ils doivent se révéler unis entre eux par Jésus-Christ.

Je crois à la vie qui ne cesse pas. AMEN

Chant spontané Grand Dieu nous te bénissons

 

Doxologie : « Gloire à Dieu dans les cieux et sur la terre, et d’éternité en éternité ».

 

LECTURE LUC 7

31 A qui donc comparerai-je les gens de cette génération ? A qui sont-ils semblables ? 32Voici à quoi ils sont semblables : des enfants assis sur la place publique, qui s’appellent les uns les autres pour dire :

Nous vous avons joué de la flûte, et vous n’avez pas dansé ;

nous avons chanté des complaintes, et vous n’avez pas pleuré.

33 Car Jean le Baptiseur est venu, il ne mangeait pas de pain et ne buvait pas de vin, et vous dites : « Il a un démon ! » 34Le Fils de l’homme est venu, mangeant et buvant, et vous dites : « C’est un glouton et un buveur, un ami des collecteurs des taxes, des pécheurs ! »

35Mais la sagesse a été justifiée par tous ses enfants.

36 Un des pharisiens l’invita à manger avec lui. Il entra donc chez le pharisien et s’installa à table. 37 Et voici, une femme, une pécheresse dans la ville, sut qu’il était à table chez le pharisien ; elle apporta un flacon d’albâtre plein de parfum 38 et se tint derrière lui, à ses pieds. Elle pleurait et se mit à mouiller de ses larmes les pieds de Jésus ; elle les essuyait avec ses cheveux, les embrassait et répandait sur eux du parfum. 39 En voyant cela, le pharisien qui l’avait invité se dit : Si cet homme était prophète, il saurait qui est la femme qui le touche et ce qu’elle est : une pécheresse.

40 Jésus lui dit : Simon, j’ai quelque chose à te dire. – Maître, parle, répondit-il. 41– Un créancier avait deux débiteurs ; l’un devait cinq cents deniers et l’autre cinquante. 42Comme ils n’avaient pas de quoi le rembourser, il leur fit grâce à tous les deux. Lequel des deux l’aimera le plus ? 43Simon répondit : Je suppose que c’est celui à qui il a fait grâce de la plus grosse somme. Il lui dit : Tu as bien jugé. 44Puis il se tourna vers la femme et dit à Simon : Tu vois cette femme ? Je suis entré chez toi, et tu ne m’as pas donné d’eau pour mes pieds ; mais elle, elle a mouillé mes pieds de ses larmes et les a essuyés avec ses cheveux. 45Tu ne m’as pas donné de baiser, mais elle, depuis que je suis entré, elle n’a pas cessé de m’embrasser les pieds. 46Tu n’as pas répandu d’huile sur ma tête ; mais elle, elle a répandu du parfum sur mes pieds. 47C’est pourquoi, je te le dis, ses nombreux péchés sont pardonnés, puisqu’elle a beaucoup aimé. Mais celui à qui l’on pardonne peu aime peu. 48Et il dit à la femme : Tes péchés sont pardonnés.

49 Ceux qui étaient à table avec lui commencèrent à se dire : Qui est-il, celui-ci, qui va jusqu’à pardonner les péchés ? 50 Mais il dit à la femme : Ta foi t’a sauvée ; va en paix.

Psaumes 107, strophes 4, 7, 8 Louez Dieu pour sa grâce


ILLUMINATION

Seigneur,

Tu nous as invité chez toi, pour vivre, un moment, avec toi.

Dis-nous ce que tu as nous dire.

Nous t’en remercions.

AMEN

PREDICATION

Silence

ORGUE

Ct 297, strophes 1, 2, 3 ,4 O Dieu des grâces éternelles


ANNONCES – OFFRANDE

PRIERE D’INTERCESSION (improvisée)

NP

ENVOI

Recevons la bénédiction de la part de Dieu :

Dieu vous bénit et vous garde ; Dieu tourne sa face vers vous et vous accorde sa grâce ; Dieu porte sur vous son regard et vous donne la paix.” Amen.

Chant spontané Bénis ô Dieu nos routes

ORGUE