TEXTE DE LA PRÉDICATION " L’Église, une bonne nouvelle ? »

Pasteure Béatrice Cléro-Mazire , prédication pour l’Oratoire du Louvre le 12 avril 2026 .

L’Église, une bonne nouvelle ? .
Luc 5, 1-11
Comme la foule se pressait autour de lui pour entendre la parole de Dieu, et qu’il se trouvait auprès du lac de Génésareth, il vit au bord du lac deux petites barques, d’où les pêcheurs étaient descendus pour laver leurs filets. Il monta dans l’une de ces barques, qui était à Simon, et il lui demanda de s’éloigner un peu de terre. Puis il s’assit, et de la barque il enseignait les foules.
Lorsqu’il eut cessé de parler, il dit à Simon : Avance en eau profonde, et jetez vos filets pour pêcher. Simon lui répondit : Maître, nous avons travaillé toute la nuit sans rien prendre, mais, sur ta parole, je jetterai les filets. L’ayant fait, ils prirent une grande quantité de poissons, et leurs filets se rompaient. Ils firent signe à leurs compagnons qui étaient dans l’autre barque de venir les aider. Ils vinrent et remplirent les deux barques, au point qu’elles enfonçaient. Quand il vit cela, Simon Pierre tomba aux genoux de Jésus et dit : Seigneur, éloigne-toi de moi parce que je suis un homme pécheur. Car la frayeur l’avait saisi, lui et tous ceux qui étaient avec lui, à cause de la pêche qu’ils avaient faite. Il en était de même de Jacques et de Jean, fils de Zébédée, les associés de Simon. Et Jésus dit à Simon : Sois sans crainte ; désormais tu seras pêcheur d’hommes. Alors ils ramenèrent les barques à terre, laissèrent tout et le suivirent

Nous venons de vivre une semaine pascale ponctuée de lectures de l’Évangile de Luc et si l’on trace la frise chronologique des événements qui constituent la tradition du christianisme, nous nous situons après la mort et la résurrection de Jésus, avant son ascension, et avant le don de l’Esprit Saint fait à toute une communauté orpheline de son maître.
Mais l’enchaînement de ces événements est le récit que les rédacteurs des évangiles ont recomposé pour, justement, faire tradition. Comme les Juifs qui avaient composé le récit fédérateur de leur peuple, en racontant l’exode et le passage de la mer Rouge l’avaient fait avant eux, les disciples de Jésus se sont donné des récits communautaires pour accompagner les partages hebdomadaires du pain, les baptêmes et les fêtes. Entre ces compositions de textes et les faits inauguraux qui se sont réellement passés, il y a souvent une génération d’écart, et les personnages présents dans le récit, sont morts au moment de la rédaction.

L’église, un long processus.
Entre les années 27-30 où Jésus prêche et les années 50 où Paul écrit ses épîtres, une génération est déjà passée. Vient ensuite la composition d’écrits communautaires que nous appelons Évangiles et qui sont donc considérés comme des « bonnes nouvelles » au sens grec du terme : la substance même de la bonne nouvelle que Jésus a annoncée par son enseignement mais aussi par la qualité particulière de Messie et la vie éternelle qu’on lui a prêtées après la mort.
À la fin du premier siècle, la composition des Évangiles que nous connaissons est encore en remaniement. On ajoute, à certains, des récits d’enfance ; à d’autres, des versions finales plus acceptables et on précise certains versets pour les rendre orthodoxes au fur et à mesure que la théologie chrétienne continue de s’élaborer et que l’Église s’institutionnalise.
Alors, lire le chapitre 5 de Luc après les chapitres de la passion de Jésus n’est pas si étrange aujourd’hui ; on le voit : la chronologie des faits du récit est affaire de recomposition et la fin est souvent plus présente dans le début du récit que dans sa partie finale.

Dès le chapitre 5, l’Évangile de Luc fait le récit de l’Église chrétienne. .
En effet, dans le texte que nous avons entendu ce matin, tous les éléments qui font symboles dans l’Église chrétienne sont présents, comme si nous étions, comme lecteurs, lectrices, déjà embarqués dans l’aventure de cette nouvelle religion qui crée ses codes autonomes par rapport au judaïsme.
L’enseignement de Jésus, les deux barques, les poissons, l’eau profonde, les trois disciples fondateurs : Pierre, Jacques et Jean ; la question de la rédemption, la radicalité de ce qu’on appelle la « suivance » ; tout contribue à définir ce qu’est l’Église pour les rédacteurs de l’Évangile de Luc. Cette pêche miraculeuse du début de l’Évangile nous parle déjà des missions de l’Église : être la nef qui vogue sur les eaux tourmentées du mal, baptiser dans l’eau pour enseigner le courage d’avancer en eau profonde, annoncer Jésus comme le Messie tant attendu qui sauve du péché et vivre en suivant ses préceptes puis devenir pécheur d’hommes, donc : évangéliser.
Tout cela semble tellement rapide, tellement simple : une partie de pêche et chacun trouve sa voie ?

Mais quand a commencé ce qu’on appelle l’Église ?
Est-elle déjà là autour de Jésus quand il enseigne ou faut-il attendre sa mort et sa résurrection pour qu’elle advienne ? Et cette Église, est-elle une bonne nouvelle pour le monde dans lequel elle surgit ? Et quelle bonne nouvelle ?
Dans son livre très important pour comprendre ce que fut l’apparition du christianisme dans le monde antique, l’historienne Marie-Françoise Balez décrit la diversité des courants religieux qui parcourent l’Empire et tente de déceler la singularité du christianisme parmi les autres religions. Elle écrit : « Fondée sur la foi en la résurrection de Jésus et fournissant une espérance pour l’après-mort, la religion nouvelle s’inscrivait parmi les religions de salut, qui se multipliaient dans le monde antique. Les mystère de Samothrace ou le culte d’Isis, la déesse égyptienne, assuraient le salut en mer. Les mystères d’Éleusis, le culte de Cybèle, divinité d’Asie Mineure, ou le culte grec de Dyonysos se fondaient tous sur des rituels mimétiques de mort et de résurrection. Le culte iranisant de Mithra proposait une hiérarchie d’initiations et pratiquait un rituel de baptême » (M-F BALEZ, Comment notre monde est devenu chrétien, éd.Points, 2015, p 22).

À première vue, rien ne semble donc très original dans le christianisme par rapport à l’offre religieuse du moment. Mais elle poursuit en pointant le véritable trait saillant du christianisme : « Le christianisme fut d’abord un nouveau courant messianique parmi toutes les mouvances du judaïsme d’alors, puisque la résurrection de Jésus signifiait pour ses fidèles la caution divine de sa mission historique et l’authentifiait comme Messie, Christ en grec. »
Là encore, ni la foi en la résurrection, ni le messianisme n’étaient nouveaux dans le monde antique – en particulier dans le judaïsme du 1er siècle – et on peut même rapprocher les disciples de Jésus de courants existants comme celui des pharisiens, qui croyaient en la résurrection et pratiquaient le commentaire de la loi et des prophètes de la même façon que Jésus. Les Esséniens, plus radicaux, dans leur façon de se retirer des coutumes du monde, avaient, eux aussi, des traits communs avec le groupe des Nazaréens et attendaient une libération politique et spirituelle, comme l’attendaient sans doute beaucoup celles et ceux qui suivaient Jésus. Les baptistes, qui pratiquaient un baptême de purification et de rédemption, étaient eux aussi très prochesdes disciples.

Un homme crucifié reconnu comme Christ, une véritable nouveauté :
En fait, c’est l’identification de Jésus avec le Messie attendu, qui constitue la véritable rupture la plus importante d’avec le judaïsme. L’idée d’un Messie crucifié était inacceptable et n’entrait pas dans les catégories habituelles du judaïsme ambiant. Dans le Deutéronome il est écrit : « celui qui est pendu sur le bois est une malédiction de Dieu » ( Dt 21, 23). Comment donc faire d’un tel homme le Messie ? Ce qui a provoqué la coupure réelle entre le judaïsme, pourtant divers de l’époque, et le groupe qui entourait Jésus est sans doute l’affirmation selon laquelle le crucifié était aussi le Messie. Deux façons d’affronter la rupture apparurent : soit développer une théologie de la croix rédemptrice, comme Paul le fit ; soit, au contraire, mettre l’accent sur une résurrection capable de dépasser même la malédiction de la croix, comme les premiers disciples le firent pour tenter de s’attirer la sympathie des pharisiens de leur époque.
Dès ses débuts, l’Église de Jésus-Christ était traversée par ces deux courants qui persisteront jusqu’à notre époque, si l’on considère ainsi le courant appelé en anglais : « Jesus not Paul », ou si l’on regarde les différences théologiques entre les protestants dits orthodoxes et les protestants libéraux. La croix est pour les uns salvatrice et pour les autres, dépassée dans la résurrection. Faire d’une rupture le moyen d’une cohésion communautaire peut se comprendre aisément, mais quand la fracture est interne, elle structure toute la façon de faire communauté.

Comment cette église, attachée à la foi en un Messie problématique, a-t-elle pu devenir une bonne nouvelle pour le monde où elle se développait ?
Dans le texte que nous avons lu, nous voyons que Jésus monte dans la barque qui appartient à Simon Pierre, et laisse l’autre barque. Est-ce pour faire référence aux deux Messies, l’un royal et l’autre sacerdotal, attendus par les Esséniens ? Monter dans la barque de Simon Pierre est aussi une façon de l’accréditer comme responsable d’une Église avec un seul Messie spirituel ? Dans le texte de Luc, nous voyons aussi que les poissons sont partout dans le récit. Normal, me direz-vous : Pierre et ses amis sont pécheurs. Mais plus que cela, le poisson était au temps de Jésus un symbole de fécondité et de vie et le signe d’une nouvelle ère. Dans la Bible, le brochet guérisseur du Livre de Tobit apparaît comme bénéfique et le gros poisson qui avale Jonas, sera repris comme symbole de conversion et de vie nouvelle par les Évangiles ; là encore, le poisson est bénéfique. Pour les Chrétiens, le poisson est comme eux puisqu’il passe à travers l’eau du baptême, symbole de mort et de résurrection. Le graphisme en forme de poisson devint d’ailleurs un des symboles des Chrétiens et leur permit, au temps des persécutions, de se reconnaître entre eux.

La nef de l’église :
L’Église que décrit ce récit emblématique de ses débuts ne nous parle pas des mégapoles de l’époque où les communautés de disciples s’implantèrent : Antioche, Damas ou Rome et où certains Évangiles furent rédigés, mais il parle de cette activité de pécheurs d’hommes qui donne un caractère prosélyte et universaliste au christianisme. Loin des villes de la diaspora juive qui amenaient à Jérusalem des pèlerins à chaque fête, l’église naît d’un enseignement dans le lieu instable d’une barque où une profusion de vie va être chargée.
Mouvement de rupture d’avec une théologie d’attente messianique éternelle et d’avec les mystères salvateurs qui ritualisent la peur de la mort sans jamais la dépasser ; le christianisme est d’abord la Bonne Nouvelle de la mort dépassée, traversée, vers la vie éternelle. Et cette traversée se fait sur le modèle, non pas d’un rite mystérieux et occulte, mais sur la vie publique d’un humain ordinaire qui, par sa foi, devient extraordinaire.
Dans les années quarante du premier siècle, le Chrétien est d’abord appelé ainsi par les Romains comme « ceux qui se réclament de Christ ». C’est-à-dire, ceux qui ont trouvé le Messie en la personne de Jésus et qui s’en réclament.
Là où le judaïsme se divisait entre Juifs sémitiques , juifs héllénisés, ou Juifs romanisés, « ceux du Christ » s’assemblaient par-delà la diversité des intégrations, dans une personne humaine, suppliciée mais ressuscitée, humiliée mais relevée, humaine, mais éternelle.

Une prédication par l’existence humaine :
La Bonne nouvelle de l’Église de Jésus Christ est cette prédication par l’existence humaine que nous a apportée Jésus de Nazareth. Sa messianité réside dans sa foi en l’humain autant qu’en Dieu et c’est cette nouveauté qui permit aux premiers convertis de vivre autrement leur condition d’humains sur la terre.

La diversité de « celles et ceux qui se réclament du Christ » :
Aujourd’hui, l’Église de Jésus-Christ est diverse et beaucoup de chapelles y ont vu le jour. Certains s’en plaignent et voudraient bien qu’une seule doctrine rassemble « tous ceux et toutes celles du Christ ». La pensée unique permet la discipline et la maîtrise. Mais la diversité des assemblées est la réelle Bonne Nouvelle de l’Église de Jésus le Christ. Car elle laisse ouvert le débat théologique, c’est elle qui nous a donné la diversité des Évangiles et la richesse des témoignages ; elle permet les adaptations au monde et l’hospitalité de toutes les sensibilités différentes et parfois complémentaires. Cette diversité nous oblige à faire des choix, comme Jésus avec les deux barques, et à nous engager là où il nous semble entendre une parole de salut.
Il est extraordinaire que Pierre et les autres pécheurs, constatant la profusion de la pêche miraculeuse, ne s’en saisissent pas. Alors oui, l’Église est une bonne Nouvelle pour ce monde quand elle accueille la profusion de vie et la diversité, comme un filet tellement lourd qu’on doit le laisser aller, dans la liberté. AMEN.

Culte du 12 avril 2026

« l’Église est une bonne Nouvelle pour ce monde quand elle accueille la profusion de vie et la diversité, »

LITURGIE DU 12 avril 2026

Dimanche 12 avril 2026 Oratoire du Louvre
Orgue : Frédéric Rivoal
Journée d’éducation biblique

Musique :
Annonce de la grâce :
Accueil

Spontané après le salutation :: psaume 8

Louange :
«Heureux les pauvres en esprit, car le royaume des cieux leur appartient!

Heureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés!

Heureux ceux qui sont doux, car ils hériteront la terre!

Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés! Heureux ceux qui font preuve de bonté, car on aura de la bonté pour eux!

Heureux ceux qui ont le coeur pur, car ils verront Dieu!

Heureux ceux qui procurent la paix, car ils seront appelés fils de Dieu!

Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice, car le royaume des cieux leur appartient!

Heureux serez-vous lorsqu’on vous insultera, qu’on vous persécutera et qu’on dira faussement de vous toute sorte de mal à cause de moi.

Réjouissez-vous et soyez dans l’allégresse, parce que votre récompense sera grande au ciel. En effet, c’est ainsi qu’on a persécuté les prophètes qui vous ont précédés.

Matthieu 5, 1-12

Cantique : Psaume 92, 1,2,3,4

Volonté de Dieu :
On t’a fait connaître ce qui est bien, et ce que l’Eternel veut de toi c’est que tu pratiques la justice que tu aimes la bonté et que tu marches humblement avec ton Dieu. Michée.

Spontané après la volonté de Dieu : psaume 72

Prière de conversion

Accroche ta charrue à une étoile
Regarde la vie en face.
Mets-toi en route
Avec celles et ceux qui viennent de loin
À la recherche d’une étoile dans la nuit
Pour donner sens à leur vie.
La vie est plus forte que le mal.
Rien n’est jamais définitivement fichu.
Rien n’est jamais définitivement raté.
Il y a une issue, et de la lumière et de l’amour
Quelque part au-delà de toute une nuit,
Au-delà de toute mort, au-delà de toute grisaille …
Nous ne sommes pas emprisonnés.
Une aurore est à chaque instant disponible.
Tu ne trouveras pas la source du vrai bonheur
Dans ta consommation solitaire.
Sois à l’écoute des appels chaleureux,
Déconcertants et inépuisables de la vie.
Laisse éclater les immenses espaces intérieurs qui demeurent en toi.
Tu es capable de regarder le neuf,
De t’en émerveiller et de le construire.
Accroche-toi à cette rage de vivre, d’aimer et d’espérer
Qui ne te laisse jamais en repos,
Endormi, démoralisé, aplati, recroquevillé.
Avance à découvert. Avance au large,
Debout, lucide, en éveil, aux aguets, le regard clair, les mains ouvertes.
Rebelle, dissident, insoumis, libre, rejette, dénonce,
Combat tout ce qui ne respecte pas la vie.
N’aie pas peur. L’avenir n’est pas abandonné à la fatalité.
Crois à ce que l’on fait ensemble
Pour rendre la vie plus humaine, la terre habitable.
Anonyme

Spontané après la prière de repentance : tel que je suis

Annonce du pardon
Mais le Seigneur nous redit sa grâce et dit à chacun de nous : « Ma grâce te suffit, car ma puissance s’accomplit dans la faiblesse ».
Spontané après l’annonce de la grâce : psaume 47

Confession de foi
Guidé par la foi, sans renoncer à la raison qu’elle éclaire et dépasse, nous confessons que Dieu est.
Il est au-delà de tout discours, de toute parole et de tonte pensée ; il est si loin, hors de tout temps, de tout lieu, de toute représentation où l’on voudrait l’enfermer.
Il est si proche également, car lui nous connaît et nous aime d’un amour inconditionnel, malgré la faiblesse de notre amour pour lui.

En Jésus-Christ, il s’est révélé à nous, par sa parole et par ses enseignements il nous enjoint à édifier un royaume hors de la haine, du fatalisme et de la peur qui gouvernent si souvent les rapports humains.
Nous n’avons pas vu les infirmes se lever, les aveugles voir et les lépreux guérir, au temps où notre frère et notre sauveur marchait dans la poussière de Judée. Mais nul besoin de voir, car notre Dieu renouvelle ses grâces, et sans cesse il nous relève de notre paralysie, il ôte de nos yeux le voile de l’inquiétude, il guérit notre âme de toutes ses afflictions.
Et chacun sais que ce qu’il fait pour soi, il le fait pour beaucoup.

Nous croyons qu’il nous appelle à la liberté, pour que nous renversions les idoles qui nous asservissent, l’orgueil, le désir des richesses, la volonté de puissance. Contre l’esclavage de l’égoïsme enraciné dans la nature humaine, il nous appelle à dépasser cette nature, à chasser nos instincts les plus primaires, pour grandir dans l’amour impossible et l’espérance insensée d’une foi fragile, toujours menacée, mais qui nous fait marcher à la recherche du Bien, et nous interdit de nous asseoir au bord du chemin pour jouir de la fausse tranquillité de la bonne conscience.

Nous croyons que, parce que notre foi est souvent faible et vacillante, notre raison limitée, nous devons être humbles et, comme nous y appelle le deuxième commandement, ne pas penser que Dieu se limite aux représentations que nous avons de lui, et qu’il se limite à quelques dogmes figés par le temps, à un amoncellement de doctrines excluantes.

Nous croyons en Dieu et nous lui rendons grâce, pour tout ce qu’il est et pour tout ce qu’il fait, sans en connaître autre chose qu’une infime partie. A lui seul sont le règne, la puissance et la grâce, aux siècles des siècles.

Amen.

Spontané après la confession de foi

Doxologie : Gloire à Dieu dans les cieux et sur la terre, d’éternité en éternité !

Lecture biblique : Luc 5, 1 à 11

Cantique : Psaume 23, 1,2,3

Prière

Musique

Prédication : «  l’église, une bonne nouvelle ? »
Musique

Cantique 338, 1 et 2

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Offrande
Intercession

NOTRE PERE
Ensemble, nous te disons avec confiance :
Notre Père qui es aux cieux,
que ton nom soit sanctifié,
que ton règne vienne,
que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel,
donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour,
pardonne-nous nos offenses comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés.
Ne nous laisse pas entrer en tentation,
mais délivre-nous du mal,
car c’est à toi qu’appartiennent le règne, la puissance et la gloire,
aux siècles des siècles, amen.

Spontané après la bénédiction : psaume 138

Musique

Culte du 12 avril 2026

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