TEXTE DE LA PRÉDICATION " CE QUE NOUS FAISONS"
Texte de la prédication par le pasteur Philipoussi, donnée en l’église de l’Oratoire du Louvre
le 22 mars 2026 «CE QUE NOUS FAISONS»
JACQUES 1, 22-25
Mettez la Parole en pratique ; ne vous contentez pas de l’écouter, en vous abusant vous-mêmes. En effet, si quelqu’un écoute la Parole et ne la met pas en pratique, il est semblable à un homme qui regarde dans un miroir son visage naturel 24et qui, après s’être regardé, s’en va et oublie aussitôt comment il était. Mais celui qui a plongé les regards dans la loi parfaite, la loi de la liberté, et qui y demeure, non pas en auditeur oublieux, mais en mettant en pratique, – en faisant acte– celui-là sera heureux dans son faire.
Bienvenue dans la lettre de Jacques, une lettre circulaire envoyée aux croyants au Christ du bassin méditerranéen au début du 2e siècle de notre ère. Une lettre que détestait le réformateur Martin Luther et qu’il appelait une « épitre de paille ». Une lettre qui méritait donc selon lui d’être jetée au feu. Sans doute parce qu’elle ne correspondait pas exactement à sa façon de voir les choses. Notons au passage qu’à l’époque de Luther – au 16 siècle, on pouvait facilement proclamer qu’on rejetait certains passages de la Bible. On serait plus craintif aujourd’hui d’oser affirmer que tel ou tel évangile ou tel livre biblique devrait être jeté à la poubelle. Ou alors, nous n’avons pas cette liberté d’esprit hautement inflammable qu’avait sans doute Martin Luther. Cette lettre a été écrite par un auteur issu du milieu juif converti à Jésus-Christ et elle s’offre comme une alternative à la prédication d’un autre grand auteur biblique, Paul de Tarse, qui a écrit de nombreuses lettres dans le nouveau testament. Paul insiste sur la grâce et la foi, tandis que Jacques insiste, lui, sur les actes.
C’est Jacques qui dit, au chapitre 2 de sa lettre «Mes frères, à quoi ça sert à quelqu’un de dire: «J’ai la foi», s’il ne le prouve pas par ses actes? Cette foi peut-elle le sauver? Supposez qu’un frère ou une sœur n’aient pas de quoi se vêtir ni de quoi manger chaque jour. A quoi ça sert que vous leur disiez: «Au revoir, portez-vous bien; habillez-vous chaudement et mangez à votre faim!», si vous ne leur donnez pas ce qui est nécessaire pour vivre? Il en est ainsi de la foi: si elle ne se manifeste pas par des actes, elle n’est qu’une chose morte. Quelqu’un dira peut-être: «Il y en a qui ont la foi, d’autres les actes». Alors je lui répondrai: «Montre-moi comment ta foi peut exister sans actes! Quant à moi je te prouverai ma foi par mes actes.»
Donc, à certain courant qui commençait à idéaliser la foi en tant que telle, la foi comme receptacle de la grâce de Dieu, Jacques dit: non. Il dit : on ne sépare rien. La foi, sans les actes, c’est du vent.
C’est pour cela – et je m’adresse directement aux catéchumènes, si à certains d’entre vous qui êtes au bout de votre cursus de catéchisme, on va proposer de composer ce qu’on appelle «une profession de foi», d’écrire quelque chose là-dessus, il vous sera en fait d’abord proposé, dans votre acte de parole, de faire un acte de présence , de témoigner, debout et devant les autres. Le contenu de votre texte sera bien entendu très important mais aussi parce qu’il sera le résultat d’un acte d’écriture autonome. Ce jour-là, votre déplacement, votre acte de présence et de parole manifesteront le choix que vous ferez, de demander votre confirmation ou votre baptême, le dimanche 24 mai, le jour de la pentecôte.
La lettre de Jacques est une lettre de morale, elle parle non pas de ce qu’on doit penser, mais de ce qu’on doit faire. Mais la morale en question est radicale, c’est en dire enracinée-c’est l’origine du mot radical- prenant racine dans la bible hébraïque dont le maitre mot est la justice, et en particulier la justice sociale.
Maintenant venons à notre texte: on va l’analyser pas à pas:
Mettez la Parole en pratique ; ne vous contentez pas de l’écouter, en vous abusant vous-mêmes.
La parole en question, c’est la parole de Dieu. Mais la parole de Dieu, c’est vaste, ça plane, c’est flou. À moins de la sentir se planter dans notre cœur, dans une illumination ça arrive, on a du mal à la cerner. C’est pourquoi Jacques nous invite à la mettre en pratique, à la réaliser, comme un réalisateur d’un film qui bien avant de passer à l’action, avant de dire «action» avait juste une idée en tête jusqu’à ce que cette idée devienne une œuvre bien réelle. En grec, c’est encore plus parlant. Mettre en pratique cette parole, ça vient d’un verbe qui signifie créer, et qui a donné en français poésie. Mettez la parole en création, dit cet auteur. Cela veut bien dire: la parole, faites en une création concrète. En cela vous montrerez que cette parole existe. Pourquoi dit-on que les gens s’éloignent de la foi? Parce qu’entre autres les croyants eux-mêmes ne se voient plus comme des créateurs, des réalisateurs. Il peut arriver qu’ils se condidèrent comme des suiveurs, dans le bon sens du terme, comme des gens qui par exemple se destinent à suivre Jésus, il peut arriver qu’ils se condidèrent comme des répétiteurs de l’enseignement qu’ils ont choisi, et parfois aussi, mais pas tellement dans le bon sens, il peut arriver qu’ils se considèrent, ou qu’on les considère, comme des lieutenants, c’est à dire des gens qui « tiennent lieu de Dieu » qui sont autorisés par Dieu à distribuer sa parole et ses présumées ordonnances. Mais beaucoup n’osent plus être, au plein sens du terme des créateurs. Des gens qui rendraient concrète cette fameuse parole de Dieu, qui la feraient, visible, tangible, sensible, explicite voire évidente.
Ne vous contentez pas de l’écouter, en vous abusant vous-mêmes, cela veut simplement dire: vous croyiez en écoutant faire quelque chose, mais vous ne faisiez rien. Vous êtes dans l’illusion. S’il y a une écoute de la parole, elle ne peut pas rester passive, elle doit se transformer en mouvement, en action, en conversion, voire en métamorphose, de nous-mêmes, de notre façon de voir le monde et de notre façon d’agir dans celui-ci.
Continuons:
En effet, si quelqu’un écoute la Parole et ne la met pas en pratique, il est semblable à un homme qui regarde dans un miroir son visage naturel et qui, après s’être regardé, s’en va et oublie aussitôt comment il était
C’est très naïf comme métaphore, je le reconnais, chacun sait qu’on ne se voit pas réellement dans un miroir, mais l’interêt ici c’est plutôt la mention de l’oubli. Ça parle de l’inconsistance. Un jour par exemple, j’aurais été bouleversé par cette parole qui m’a fait comprendre que ma seule valeur d’humain sur la terre est cette solidarité avec mes semblables plus démunis que moi, et à ce moment-là je me serais vu comme cet humain là qui a enfin compris son sens au monde. Grâce à l’effet d’une parole qui me convoquait à la solidarité, je me serais senti intégré dans le vrai, enfin, car rétrospectivement, j’aurais vu que jusqu’ici j’avais couru comme un canard sans tête. Merci Seigneur de m’avoir révélé ce que tu voulais de moi!
Et puis le lendemain, je serais passé devant un sans abri qui m’aurait demande de l’argent, évidemment que je n’aurais rien donné bien que j’avais 20 euros dans ma poche, 20 euros qui ne m’aurait assurément pas manqués. J’aurais eu toutes raisons de ne rien donner, car on sait tous que cela règle rien, que cela ne sert à rien, que ce n’est pas individuellement qu’on règle les choses.
C’est de ça que ça parle quand il est écrit : «il s’en va et oublie aussitôt comment il était ». L’inconsistance. L’enthousiasme éphémère.
En gros, je m’étais fait plaisir en fantasmant à l’aide d’une parole prétexte une meilleure représentation de moi, mais c’était juste un fantasme. Je suis vite retourné à ma réalité coutumière.
Et écoutons maintenant la dernière partie de ce passage de Jacques:
Mais celui qui a plongé les regards dans la loi parfaite, la loi de la liberté, et qui y demeure, non pas en auditeur oublieux, mais en mettant en pratique, – en faisant acte– celui-là sera heureux dans son faire.
Je commence par la fin de ce passage: sa destination. Le projet de la recommandation de Jacques, c’est le bonheur. Ce n’est pas très étonnant en soi, mais souvent par une sorte de torsion de l’esprit, on s’imagine que les recommandations bibliques ou que l’évangile lui-même n’ont pas un tel objectif: celui d’ouvrir au bonheur. On s’imagine plutôt d’emblée, sans doute dans une forme de masochisme inconscient que la Bible est là pour nous agresser, nous accabler, de reproches, d’injonctions intenables, qu’on n’arrive jamais à accomplir, ce qui nous culpabilise. Nous serions les incapables qui n’arrivons jamais à rien de bien, ni pour nous ni pour les autres, et viendrions à chaque fois implorer notre Dieu de nous pardonner. Alors que non, la plupart de ces paroles tentent de nous ouvrir des voies pour être heureux. Sinon elles n’auraient pas été écrites. Et c’est le cas pour notre Jacques, qui est un héritier à la fois des philosophes de la sagesse antique, de la sagesse juive et de l’évangile de Jésus. Contrairement à Paul qui penche du côté de la philosophie de Platon, Jacques est plutôt du côté d’Aristote, pour qui le bonheur est un équilibre entre vie contemplative et vie pratique. Ce que Jacques vise, c’est la cohérence entre notre pensée et nos actes, ce que Jacques veut éviter c’est le clivage entre notre belles idées dans lesquelles notre âme adore se regarder, et notre situation réelle qui contredit tout ce que nous pensons, ou plus précisément, tout ce que nous voulons penser. Jacques est le texte le plus simple de la Bible. Le lire, le méditer, c’est déjà un bonheur.
Il nous invite à nous pencher en avant, dit le grec, à nous plonger, et donc à ne pas «écouter de façon distraite». Il nous invite à nous plonger dans cette loi «parfaite» qu’il appelle mystérieusement «la loi de la liberté» formule unique dans son genre. Il tente avec cette formule d’embrasser à la fois l’essence de la loi juive dont la source originelle est la sortie, la libération des hébreux de l’esclavage en Égypte, à la fois les actes de Jésus qui en tant qu’homme libre a tenté de retirer de cette loi tout ce qui s’y était ajouté comme nouvelles contraintes inutiles, en refaire donc une loi de liberté, mais par cette expression il dit aussi que cette loi nous offre la liberté dont nous avons besoin car sans elle nous n’aurions aucun cadre pour imaginer quoi faire. On ne peut pas être libre sans cadre. On ne peut pas avancer sans carte.
L’humain est agissant. On pourrait dire qu’il n’est que ça. Nous nous sommes désignés, avec notre ego demusuré, comme un homo sapiens- ce qui est discutable car sapiens ça veut dire «sage», or, il me semble évident que cette sagesse collective est manquante dans le comportement collectif humain, l’histoire et l’actualité nous en offre des preuves constantes. Une meute de loup ou une colonie de fourmi, ou une murmuration (c’est le mot) d’étourneaux sont beaucoup plus sapiens que nous. Nous nous sommes aussi désignés, aussi dans un stade antérieur comme « homo faber» qui veut dire artisan, fabriquant. Mais pour bien désigner ce que nous sommes, en gardant encore le latin parce que ça fait bien, et aussi pour nous remettre dans la grande collectivité du vivant, nous pourrions nous désigner comme « homo faciens » , « l’humain qui fait » , ou comme « homo agens » « humain qui agit ». Puisque nous ne sommes que ça, puisque nous sommes embarqués dans la chorégraphie générale des actes de l’univers.
Le matin, je me lève, c’est un acte, je prends un café, ou un chocolat, qu’importe, de toute façon, cette nourriture, il a fallu que quelqu’un la fasse, la produise, l’emballe, la commercialise, autant d’actes, je m’habille c’est un acte, j’écoute la radio, c’est un acte, je claque la porte c’est un acte, je prends le métro, je regarde autour de moi, j’accomplis chaque jour des myriades d’actes, tout ça en synchronie plus ou moins heureuse avec mes semblables. Bien sûr, pendant que j’agis, je n’arrête pas de penser, de croire, de rêver, d’imaginer, de me projeter, de désirer, de vouloir, d’espérer, de gémir intérieurement, de souffrir peut être, d’avoir peur peut-être, d’être anxieux peut-être, d’éprouver de la colère, de l’amour, de la haine, de la compassion ou que sais-je, mais même cela ce sont des actes, des actes de moi via mon cerveau agissant lui sans trêve et sans repos. Je suis un agens, faciens.
Alors oui, Jacques sait tout cela, parce qu’il a réfléchi à tout ça, précédé par des nuées de sages bibliques et grecs, et il nous invite à trouver dans ce qui est simplement notre condition d’humain agissant, d’y trouver la source du bonheur pour ce faire.
Et cette source, c’est cette loi de liberté, qui parle de liberté, qui a été inventée librement, et qui a été inspirée par un dieu libre, pour nous rendre libres et intègre, pour faire coïncider ce que nous croyons, pensons avec ce que nous faisons.
Car il ne s’agit pas de faire n’importe quoi.
Lisez Jacques. Certains passages vous sembleront un peu dépassés- c’est un texte de plus de 2000 ans- d’autres vous stupéfieront par leur actualité. AMEN
LITURGIE DU 22 MARS 2026
ORGUE, par Alexandre Korovitch
La salutation et l’accueil
Nous sommes arrivés jusqu’ici, jusqu’à ce temple, mais aussi jusqu’à ce
moment précis de notre existence. Bienvenue dans cette oasis, dédiée aux
gens qui viennent un moment pour se nourrir, se rafraichir, commercer aussi
comme on disait des gens qu’ils sont d’un commerce agréable, des gens donc
du tout venant, avec qui échanger, se souhaiter un bon-jour, une bonne
semaine. Bienvenue à la rencontre du Seigneur, celui qui nous attend là où
nous sommes et venons, celui qui, dit-on, nous a invités à venir pour entendre
de lui ce qu’il aurait à dire et à nous dire. Bienvenue dans cette fraternité et
dans cette amicalité gracile. Bienvenue dans un temps de cessation du reste,
bienvenue dans la tentative commune de rendre concrète la parole de Dieu.
Bienvenue à ceux et celles ici dans ce temple de l’Oratoire du Louvre à Paris,
dont parents et enfants de l’éducation biblique, bienvenue vous aussi, qui
nous suivez par l’internet, il est encore temps de donner le lien à vos amis!
Rien ne vaut le direct et la présence, mais bienvenue aussi à ceux qui vivent ce
culte en différé- ce soir, demain, dans un an , dans 10 ans ?- au nom du
Seigneur dont la présence transcende notre chronologie du temps qui passe.
Que ce temps d’assemblée soit béni.
Chantons le premier répons que vous trouvez sur le livret inséré dans votre
Psautier français.
Ton nom, Seigneur (Psaume 8, str. 1)
Ton nom, Seigneur, est un nom magnifique,
Sans fin la terre en reprend le cantique ;
Elle répond de toute sa beauté
A la splendeur du ciel illuminé.
La louange
« Le cœur de l’homme médite son chemin,
mais c’est le Seigneur qui affermit ses pas. » (Pr 16,9)
Vers le Dieu vivant, j’élève ma voix et me redresse dans le même mouvement
pour lui dire merci. Merci de donner du sens à ma vie. Merci pour sa présence
qui va même au-delà de ma foi et de mon espérance. Lui ne tangue pas
comme moi je tangue dans ce monde instable. Il est cette terre ferme sur
laquelle j’accoste. Il est la source de ma propre force et de ma résistance.
Devant lui, ce n’est pas ma plainte que je proclame, mais ma joie au delà de
ma plainte, mon courage au delà de mes peurs, ma sérénité même dans le
brouillard. C’est son éternité qui me fonde, au-delà de ma condition
éphémère. Je remercie le Dieu vivant qui ne veut pas de ma soumission ni de
mes perpétuels aveux de faiblesse, je remercie le Dieu vivant de m’avoir
donné la vie, et aussi des principes pour éviter que j’oublie la joie de vivre.
AMEN.«culte du 22 mars 2026 » Page 2/10
Psaume 62B strophes 1, 3, 4, et 5
La volonté de Dieu
Nous recevons la volonté de Dieu à travers une parole du prophète Michée:
« On t’a fait connaître, ô humain, ce qui est bien; et ce que le Seigneur
demande de toi, c’est que tu pratiques la justice, que tu aimes la miséricorde,
et que tu marches humblement avec ton Dieu. » (Mi 6,8)
Revêts, Seigneur, de ta justice (Psaume 72, str. 1)
Revêts, Seigneur, de ta justice
Le Prince de la paix
Et parmi nous qu’il établisse
Son royaume à jamais.
En lui, les plus humbles du peuple
Trouvent un défenseur,
Délivrant les fils de la veuve
Et brisant l’oppresseur.
La prière de conversion
Seigneur,
Apprends-nous à nous tourner vers Toi.
Même si nous ne savons pas te voir,
Tu es la lumière.Même si nous ne savons pas Te suivre,
Tu es le chemin. Même si nous sommes dans la tristesse ou la peine.
Tu es la résurrection et la vie. Donne-nous ta paix.
Amen.
Tel que je suis (L&P n°630)
Tel que je suis bien vacillant
En proie au doute à chaque instant,
Lutte au dehors, crainte au dedans,
Agneau de Dieu, je viens, je viens !
L’annonce de la grâce
Recevons et vivons l’annonce de la grâce au travers de cette parole de Jésus
trouvée dans l’évangile de Matthieu
« Venez à moi, vous tous qui peinez et ployez sous le fardeau, et moi, je vous
donnerai le repos. » (Mt 11,28)
et dans la lettre aux Ephésiens:
« C’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi; et cela ne
vient pas de vous, c’est le don de Dieu. » (Ep 2,8)«culte du 22 mars 2026 » Page 3/10
Frappez dans vos mains (Psaume 47, str. 1)
Frappez dans vos mains, Vous, tous les humains !
A cris redoublés, Peuples assemblés,
Exultez de joie Car voici le roi.
Redoutable et doux, Dieu veille sur vous ;
Son bras souverain, Sa puissante main,
Étend à jamais Son règne de paix.
La confession de foi
Écoute, Église de Dieu :
le Seigneur est notre Dieu, le Seigneur est un.
Nous voulons aimer le Seigneur notre Dieu, de tout notre cœur, de toute notre
âme
et de toute notre force et de toute notre intelligence.
Nous savons en qui nous avons mis notre foi, et nous sommes persuadés qu’il
a la puissance de garder ce qu’il nous a confié.
Nous croyons en Jésus venu de Nazareth, celui que nous avons reconnu
comme Christ et fils de Dieu.
Sa Parole, nous parle encore aujourd’hui, et ne cesse de fortifier notre foi.
Amen
Hosanna, hosanna ! (Arc-en-Ciel 441/3)
Hosanna, hosanna !Chantons d’un cœur fidèle Le plus grand des amours
Et la joie éternelle !Jésus le crucifié, Le roi plein de douceur, Dans son
humilitéDevient notre Seigneur.
Doxologie :«Gloire à Dieu dans les cieux et sur la terre, et d’éternité en
éternité».
Lecture du passage de la Bible
JACQUES 1
22 Mettez la Parole en pratique ; ne vous contentez pas de l’écouter, en vous
abusant vous-mêmes. 23En effet, si quelqu’un écoute la Parole et ne la met
pas en pratique, il est semblable à un homme qui regarde dans un miroir son
visage naturel 24et qui, après s’être regardé, s’en va et oublie aussitôt
comment il était. 25Mais celui qui a plongé les regards dans la loi parfaite, la
loi de la liberté, et qui y demeure, non pas en auditeur oublieux, mais en
mettant en pratique, – en faisant acte– celui-là sera heureux dans son faire.«culte du 22 mars 2026 » Page 4/10
La prière d’illumination
Ouvre nos cœurs et nos esprits à ta Parole vivante.
Illumine-nous par ton Esprit,que ta lumière dissipe nos ombres
et que ta vérité nous guide.
Amen.
ORGUE
ORGUE
Cantique 250, strophes 1, 2, 3, 4
Annonces : pour retrouver les annonces, inscrivez-vous à la Newsletter sur
notre site en bas de page.
Collecte : pour faire un don nominatif , cliquez sur le bouton du don joyeux.
ORGUE
PRIÈRE D’INTERCESSION ( SPONTANÉE)
texte de secours: nous te remercions de nous avoir adressé ton appel,
parce que cet appel a donné un sens nouveau à nos vies, et parce que, dans
ton plan d’amour pour ce monde, tu nous as assigné une place où nous
pouvons servir. Aide-nous à discerner et à comprendre ce que tu as accompli
dans le monde, pour que nous désirions avec ardeur y participer, que nous
sachions faire aujourd’hui que ce que nous n’avons pas su faire hier.
Montre-nous dans nos vies quelles sont les vraies questions, ce qui devrait
être premier, ton dessein d’accorder à tous les hommes la guérison
intérieure et la paix. Nous implorons tout spécialement ton aide pour ceux à
qui il semble impossible ou insoutenable de placer leur confance en toi.
Augmente notre amour, non seulement pour nos frères chrétiens, mais pour
notre proche, quel qu’il soit.
Fais de nos églises des églises pour les autres. Montre-nous comment vivre
une vie plus conforme à ta volonté.
Et tous nos cœurs, unis dans la confance élèvent vers toi, dans la
communion de l’Église universelle, cette prière:
Notre Père (debout)
Notre Père qui es aux cieux, que ton nom soit sanctifié, que ton règne vienne,
que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Donne-nous aujourd’hui
notre pain de ce jour ; pardonne-nous nos offenses comme nous pardonnons
aussi à ceux qui nous ont offensés. Ne nous laisse pas entrer en tentation mais
délivre-nous du mal, car c’est à toi qu’appartiennent le règne, la puissance et
la gloire, aux siècles des siècles. Amen.
EXHORTATION
Cherchez le Seigneur pendant qu’il se laisse trouver ; invoquez-le pendant
qu’il est proche. Que le méchant abandonne sa voie, et l’homme malfaisant
ses pensées ; qu’il revienne au Seigneur,qui aura compassion de lui, – à notre
Dieu, qui pardonne abondamment. Car mes pensées ne sont pas vos pensées,
vos voies ne sont pas mes voies – déclaration du Seigneur. Autant le ciel est
élevé au-dessus de la terre, autant mes voies sont élevées au-dessus de vos
voies et mes pensées au-dessus de vos pensées.
Soyez en paix entre vous. Soutenez les faibles, Soyez patients envers tous.
Soyez toujours joyeux. Priez sans cesse. Rendez grâces en toutes choses, car
c’est à votre égard la volonté de Dieu en Jésus-Christ.«culte du 22 mars 2026 » Page 10/10
LA BÉNÉDICTION
Que la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ,
l’amour de Dieu le Père,
et la communion du Saint-Esprit
soient avec vous tous, dès maintenant et pour toujours.
Amen
Que tout mon cœur (Psaume 138, str.1)
Que tout mon cœur soit dans mon chant,
Qu’il soit brûlant de tes louanges !
Je te rends grâce en ta maison,
Je loue ton nom devant les anges.
Tu es venu pour exalter
La renommée de ta parole. J’adore ta fidélité
Et ta bonté qui me console.
Culte du 22 mars 2026
Afin de visualiser les vidéos il est nécessaire d'accepter les cookies de type analytics