LE TEXTE DE LA PRÉDICATION
Pasteure Béatrice Cléro-Mazire, prédication pour l’Oratoire du Louvre le 15 février 2026.
« La nature pédagogue»
Marc 13 , 28-37
Laissez-vous instruire par la parabole tirée du figuier : dès que ses branches deviennent tendres et que les feuilles poussent, vous savez que l’été est proche. De même, vous aussi, quand vous verrez ces choses arriver, sachez qu’il est proche, aux portes.
Amen, je vous le dis, cette génération ne passera pas que tout cela n’arrive. Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront pas. Pour ce qui est du jour ou de l’heure, personne ne les connaît, pas même les anges dans le ciel, pas même le Fils, mais le Père seul. Soyez attentifs, restez éveillés, car vous ne savez pas quand ce sera le moment.
Il en sera comme d’un homme qui, partant en voyage, laisse sa maison, donne autorité à ses serviteurs, à chacun sa tâche, et commande au gardien de la porte de veiller. Veillez donc, car vous ne savez pas quand viendra le maître de maison : le soir, ou au milieu de la nuit, ou au chant du coq, ou au matin ; craignez qu’il n’arrive à l’improviste et ne vous trouve endormis. Ce que je vous dis, je le dis à tous : Veillez.
Même si l’exhortation à se laisser instruire par un élément naturel n’est pas toujours aussi manifeste que dans ce texte de l’Évangile de Marc, la Bible a assez souvent recours à ce que l’on pourrait appeler : « la nature », pour prodiguer un enseignement aux humains.
Dans le règne végétal, on utilise des arbres, pour donner une leçon de science politique, sur un problème épineux , comme dans le Livre des Juges où l’on raconte une fable dans laquelle les arbres délibèrent entre eux pour se donner un roi. Voici à quoi ressemble cette fable : « Les arbres s’en allèrent conférer l’onction à leur roi. Ils dirent à l’olivier : Sois notre roi !
Mais l’olivier leur répondit : Renoncerais-je à mon huile, ce que les dieux et les humains apprécient chez moi, pour aller me balancer au-dessus des autres arbres ? Les arbres dirent alors au figuier : Viens, toi, sois notre roi !
Mais le figuier leur répondit : Renoncerais-je à ma douceur, à mon fruit excellent, pour aller me balancer au-dessus des autres arbres ? Les arbres dirent alors à la vigne : Viens, toi, sois notre roi ! Mais la vigne leur répondit : Renoncerais-je à mon vin qui réjouit les dieux et les humains, pour aller me balancer au-dessus des autres arbres ? Alors tous les arbres dirent au buisson d’épines : Viens, toi, sois notre roi ! Le buisson d’épines répondit aux arbres : Si c’est loyalement que vous voulez me conférer l’onction pour que je sois roi sur vous, venez, abritez-vous sous mon ombrage ; sinon, qu’un feu sorte du buisson d’épines et qu’il dévore les cèdres du Liban ! » ( Jg 9, 8-15)
Dans le cas présent, les arbres sont personnifiés, ils parlent, ils sont comme des humains et servent à donner par symbolisme, une leçon aux notables de Sichem qui ont élu un roi illégitime et sanguinaire. Les qualités des arbres dont il est question ici permettent de montrer que le bon roi n’est pas toujours le plus séduisant, mais qu’il est celui qui fait ce pourquoi il est roi : protéger sous ses branches son peuple. À moins qu’il ne s’agisse-là d’un piège , puisque s’abriter sous le buisson d’épine est si douloureux que c’est impossible. Sans doute, les autres arbres auraient-ils dû abandonner un peu de leur gloire personnelle pour se mettre au service de tous les autres et éviter ce règne plein de blessures.
La fable reproduit les problèmes humains dans un autre règne : les arbres auxquels elle a recours sont si urbains, qu’ils n’ont pas grand chose à voir avec la nature sauvage, étonnante et mystérieuse. La « nature » est ici un miroir et n’enseigne qu’avec les caractères humains qu’on lui prête.
Jésus utilise des expériences de pensée qui mettent en scène des arbres dans leur milieu.
Dans l’Évangile de Luc, les apôtres demandent à Jésus : « augmente en nous la foi » et Jésus leur répond : « Si vous aviez de la foi, gros comme une graine de moutarde, vous diriez à ce sycomore : « Déracine-toi et va te planter dans la mer » et il vous obéirait. » ( Luc 17, 6)
Mais dans ce cas, c’est par l’impossible que Jésus utilise les caractéristiques des arbres. En l’espèce, les sycomores ne poussent pas dans la mer et les graines de moutarde n’ont rien à voir avec la foi.
Encore dans l’Évangile de Luc, c’est l’observation des lys des champs qui permet aux auditeurs de Jésus de comprendre que Dieu pourvoit à nos besoins, et que la quête des moyens de subsistance ne doit pas nous distraire de la recherche du règne de Dieu : « Observez les lys des champs : ils ne filent ni ne tissent et, je vous le dis : Salomon lui-même dans toute sa gloire, n’a pas été vêtu comme l’un d’eux. » (Luc 12, 27) Ici, l’émerveillement offre à l’homme un vis-à-vis qui lui permet de se convaincre par projection que, si Dieu habille d’une telle beauté une fleur, a fortiori il fera de même pour l’être humain.
Les animaux ont aussi une place de choix dans l’enseignement biblique : dans la fable du livre des Nombres, l’ânesse de Balaam, ( 22, 21-35) se met à parler et à reprendre son maître qui la traite mal. Dans le livre de Job, l’Éternel décrit la force spectaculaire de Béhémot et Léviathan dans le but de donner une leçon d’humilité à Job ( 41, 15 à 42, 26) ; et, dans le livre des Proverbes, le sage s’émerveille devant l’intelligence particulière à l’animal qui permet aux plus petits insectes d’accomplir des prouesses :
« Il y en a quatre qui sont tout petits sur la terre, et suprêmement sages : les fourmis, peuple sans force, préparent en été leur nourriture ; les damans, peuple sans force, élisent domicile dans les rochers ; les criquets n’ont pas de roi et ils sortent tous par divisions ; le lézard, que tu peux attraper à la main, et qui s’introduit dans les palais des rois » ( Pr 30, 24-28).
Les écrivains du premier Testament, comme ceux du second, partageaient le recours à cette pédagogie naturaliste avec les auteurs des païens. Prendre comme point d’appui la description d’un animal ou d’un végétal, est, pour Jésus comme pour les auteurs de l’antiquité plus ancienne, une façon d’objectiver un caractère ou un comportement, pour s’en émerveiller, pour le prendre comme exemple ou pour le lire comme signe. On pourrait se demander pourquoi ne pas choisir directement des humains avec un comportement particulier pour étayer la leçon que l’on veut en donner. Jésus le fait d’ailleurs dans ses paraboles où des hommes partent en voyage, confient leur maison ou leur vigne à des ouvriers avec les déboires qui en résultent. Ou bien un maître invite à un banquet des invités qui le négligent, ou encore, un autre laisse à sa porte un pauvre lépreux et s’aperçoit un peu tard qu’il aurait dû l’aider.
Alors quel est le but de ce recours à la nature ?
L’objectivation des plantes ou des animaux, semble plus facile parce qu’on ne leur prête pas forcément la même autorité qu’à un humain et que leur existence reste toujours hiérarchiquement moins importante que celle de l’être humain. Mais c’est sans doute l’étrangeté des vivants des autres règnes qui fascine et invite à les prendre pour objets d’étude.
« La nature » comprise comme étrangère et pourtant fraternelle, puisque Dieu est son créateur, comme il l’est des humains, donne à penser la place de l’être humain parmi les vivants et sous le regard de Dieu. À la fois complètement autres et pourtant animés eux aussi, les animaux ou les plantes, interrogent l’humain tout en lui faisant signe. Non que les arbres aient envie de nous parler, mais par leur seule présence sur le même territoire que le nôtre, ils appellent à réfléchir à notre relation possible ou non avec eux. Quant aux animaux, la peur et l’attirance qu’ils provoquent suffisent à nous mettre dans la position inconfortable entre la proie et le prédateur.
La tradition chrétienne a développer une théologie naturelle qui tente de placer l’être humain loin de la bête. Pas question, pour la théologie du Verbe incarné, de se laisser supplanter par les merveilles de la nature, il valait mieux les utiliser comme objets d’étude et d’apologie que de les laisser demeurer dans leur position ambiguë. Parfois plus puissant que l’être humain, partageant certains caractères avec lui et doués d’une autre forme d’intelligence elle aussi efficace, les non-humains inquiètent. Si proches et si différents, ils menacent de confusion l’homme de Dieu. La bestialité de certains comportements animaux, la luxuriance des plantes laissées à elles-mêmes, appellent l’être humain à réfléchir sur sa faiblesse, mais aussi sa propre cruauté et ce qu’il appelle sa luxure.
C’est ainsi, sans doute, que le christianisme s’est attaché à l’observation naturaliste pour maîtriser la nature, au moins dans les mots, en la transformant en leçons pour l’homme.
Le grand Clément d’Alexandrie fait de la connaissance de la nature ( gnostike physiologia) une voie d’initiation à la connaissance des mystères célestes par les connaissances terrestres.
Le non moins grand Origène, aura la même conception. Dans son Commentaire au Cantique des Cantiques ( 3, 208) ; livre biblique où la nature est partout décrite, il écrit : « Chaque chose sur la terre a une sorte d’image ou de ressemblance, dans les cieux, à tel point que même le grain de moutarde, qui est la plus petite de toutes les graines doit avoir au ciel une sorte d’image et de ressemblance. »
Un ouvrage datant du second siècle de notre ère, après Jésus-Christ fait évoluer cette pensée naturaliste de l’image à la pratique, de l’allégorie à la l’éxégèse physique, il s’agit du phisiologos ( traduit du grec et commenté par Arnaud Zucker, éd Jérôme Millon, 2005) . Ce qui veut dire en grec, le naturaliste. D’après Arnaud Zucker qui a traduit et commenté cet ouvrage grec, le livre est au carrefour de cinq traditions : la zoologie grecque, l’ésotérisme égyptien, la mystique juive, l’exégèse alexandrine et la théologie chrétienne du salut. Le Physiologue est un modèle en matière de catéchèse chrétienne. Il considère les animaux sous l’angle de l’utilité pour faire de leur exemple une leçon de doctrine chrétienne. Il ne s’agit plus de connaître les mystères célestes, mais de vivre sa foi en acte grâce à l’école naturaliste. Si les allégories sont univoques, le physiologos prête plusieurs natures aux animaux d’où il tire sa catéchèse. Prenons, par exemple, le serpent. « Le Seigneur a dit dans l’Évangile: « Soyez réfléchis comme des serpents et simples comme des colombes ». Le physiologue dit que le serpent a quatre natures : Voici sa première nature : Lorsqu’il devient vieux, ses yeux s’obscurcissent. S’il veut redevenir jeune, il mène une vie ascétique pendant quarante jours et quarante nuits, jusqu’à ce qu’il n’ait plus que la peau sur les os. Il cherche alors un rocher ou une crevasse étroite et comprime son corps en se glissant à l’intérieur ; et après s’être débarrassé de sa vieille peau, il redevient jeune. Agis toi aussi de la sorte, homme : si tu veux te débarrasser de la vielle dépouille du monde, comprime et fais fondre ton corps par le chemin étroit et resserré. Voici la deuxième nature du serpent. Lorsqu’il va boire à une source, il n’emporte pas avec lui son venin, mais il l’évacue dans son repaire. Nous devons, nous aussi, nous qui aspirons à l’eau éternelle et exempte de mal, à l’eau qui est pleine de paroles divines et célestes, dans l’église de Dieu, ne pas emporter avec nous le venin de la méchanceté mais le rejeter définitivement loin de nous ». Voici une catéchèse sur le vieil homme que Paul n’aurait pas reniée et qui est aussi bien documentée sur les serpents que sur les écueils de la vie ecclésiale.
Alors, comment lire la parabole tirée du figuier ? Sans doute pas comme une leçon sur le cycle végétatif des figuiers, mais plutôt sur notre façon de regarder les signes de transformation du monde. Sommes-nous prêts à nous laisser enseigner ? Nous laissons-nous transformer afin d’être fidèles à l’enseignement de Jésus ? Jésus, tel un physiologue, nous demande d’observer la nature pour devenir veilleurs .
Veiller, c’est-à-dire prendre ce temps de l’observation et de la compréhension du monde, pour mieux y agir. Le maître de maison nous a donné avec confiance, à chacun et chacune une tâche dans le monde. Ainsi, Jésus ne nous invite pas à une obéissance aveugle à des préceptes religieux figés dans la tradition, mais à une foi intelligente et active, qui tire les conséquences des connaissances qu’elle acquiert. Il s’agit d’aimer Dieu de toute son intelligence, pour que son règne vienne, par nous, par notre vigilance et notre éveil au monde. AMEN.
TEXTES DE LA LITURGIE
Liturgie du culte du 15 février 2026
Par la Pasteur Béatrice Cléro-Mazire
David Cassan à l’orgue
Orgue :
Annonce de la grâce
La grâce et la paix nous sont données de la part de Dieu notre Père en son Fils Jésus le ressuscité .
Accueil : Bienvenue à toutes et à tous dans ce culte, que vous soyez protestants ou non, croyants ou non, de passage ou ancrés dans cette communauté de longue date, c’est au nom de Jésus que nous nous accueillons aujourd’hui les uns les autres pour rendre gloire à Dieu.
Bienvenue à vous qui êtes avec nous grâce à internet, nous vivrons ce culte accompagné par David Cassan à l’orgue.
Réunissons-nous avec le 1er chant du livret inséré au début du psautier.
Chant spontané :
Louange :
1Du chef de chœur. Psaume. De David.
2Le ciel raconte la gloire de Dieu, la voûte céleste dit l’œuvre de ses mains.
3Le jour l’annonce au jour, la nuit l’explique à la nuit.
4Ce n’est pas un langage, ce ne sont pas des paroles, on n’entend pas leur voix.
5Leurs mesures apparaissent sur toute la terre, leurs accents vont aux extrémités du monde ; c’est là qu’il a placé une tente pour le soleil.
6Celui-ci, tel un marié sortant de sa chambre, tout content, se met en route, tel un vaillant guerrier.
7Il s’élance des extrémités du ciel et achève sa course à l’autre extrémité ;
rien n’est à l’abri de sa chaleur.
8La loi du Seigneur est parfaite, elle restaure la vie ; le témoignage du Seigneur est sûr, il rend sage le naïf.
9Les directives du Seigneur sont droites, elles réjouissent le cœur ;
le commandement du Seigneur est limpide, il fait briller les yeux.
10La crainte du Seigneur est pure, elle subsiste à jamais ;
les règles du Seigneur sont vérité, elles sont toutes justes ;
11elles sont plus précieuses que l’or, que beaucoup d’or fin ;
plus douces que le miel, que le miel qui coule des rayons.
12Moi-même, ton serviteur, je suis averti par elles ;
pour qui les observe l’avantage est grand.
13Qui peut connaître ses erreurs involontaires ?
Tiens-moi pour innocent de ce qui m’est caché.
14Préserve-moi aussi des gens arrogants ; qu’ils ne dominent pas sur moi !
Alors je serai intègre, innocent de toute transgression grave.
15Que les paroles de ma bouche et le murmure de mon cœur soient agréés de toi, Seigneur, mon rocher et mon rédempteur !
Chantons notre louange.
Cantique de louange : 297, 1,2,3,4 Ô Dieu des grâces éternelles
Volonté de Dieu
Jésus dit : Ayez la foi de Dieu. Amen, je vous le dis, celui qui dira à cette montagne : « Ote-toi de là et jette-toi dans la mer », sans hésiter dans son cœur, mais en croyant que ce qu’il dit arrive, cela lui sera accordé. C’est pourquoi je vous dis : Tout ce que vous demandez en priant, croyez que vous l’avez reçu, et cela vous sera accordé.
( Marc 11, 23- 24)
Chant spontané debout :
Repentance
Jésus a dit aux pharisiens de son temps :
« Esaïe a bien parlé en prophète sur vous, hypocrites, comme il est écrit :
Ce peuple m’honore des lèvres, mais son cœur est très éloigné de moi ;
c’est en vain qu’ils me rendent un culte, eux qui enseignent comme doctrines
des commandements humains. » ( Marc 7, 6-7)
Que chacun de nous examine en son coeur les commandements qu’il suit.
Chant spontané debout :
Annonce de la grâce
Voici ce que dit Jésus :
« L’Esprit m’a envoyé
pour annoncer une bonne nouvelle aux pauvres;
pour proclamer aux captifs la libération
et aux aveugles le retour à la vue.
Et Jésus ajoute :
Aujourd’hui cette parole quand vous l’entendez, est accomplie. » (Luc 4)
Chant spontané debout :
Confession de foi
Nous croyons en toi, Dieu de la vie.
Nous croyons en toi, Dieu de la vie
Tu es à nos côtés jusque dans les jours sombres du deuil
Tu ouvres un horizon quand tout semble perdu
Et tu nous nous dis : « lève-toi et va vers toi-même »
Nous croyons en toi, Dieu de la vie,
Tu entends la plainte et le manque de l’être aimé
Tu soutiens et tu libères des liens de l’absence
Et tu nous dis : « chaque matin sème ta semence »
Nous croyons en toi, Dieu de la vie
Tu connais la solitude et tu reprends tous les regrets
Tu consoles et tu encourages à vivre pleinement l’aujourd’hui
Et tu nous dis : « Choisis la vie, afin que tu vives »
Nous croyons en toi, Dieu de la Vie
Tu donnes ta parole dans le silence laissé par les absents
Tu envois les messagers de ton amour pour transformer la peine en tendresse
Et tu nous dis : « ma bonté pour toi ne faiblira pas »
Nous croyons en toi, Dieu de la vie,
Tu peuples nos déserts des soeurs et de frères capables d’aimer
Tu inspires les liens d’amitiés qui aident à vivre le présent
Et tu nous dis : « Tu es mon enfants bien aimé, en toi j’ai mis ma joie »
AMEN.
Chant spontané debout :
Doxologie : « Gloire à Dieu dans les cieux et sur la terre, et d’éternité en éternité ».
Lecture du passage de la Bible Marc 13, 28-37
Psaume 91, 1,2,3,4 qui demeure auprès du Seigneur
Prière :
Jeu d’orgue
Prédication : « La Nature pédagogue »
Silence
Musique
Psaume 8, 1,2,3,4,5 ton nom Seigneur est un nom magnifique
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Musique
Prière d’intercession
Notre Père (debout)
Notre Père qui es aux cieux, que ton nom soit sanctifié, que ton règne vienne, que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour ; pardonne-nous nos offenses comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés. Ne nous laisse pas entrer en tentation mais délivre-nous du mal, car c’est à toi qu’appartiennent le règne, la puissance et la gloire, aux siècles des siècles. Amen.
Bénédiction finale
Recevons la bénédiction de Dieu
Le Seigneur qui fait grâce nous bénit et nous garde.
Chant spontané debout :
Le culte entier du 15 février 2026
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